| Proposition principale pour la plate-forme de l'Union indépendantiste verte
Une politique indépendantiste encourageant le développement durable Présenté par Vincent Turcotte-Morin L'Union indépendantiste verte popose une plate-forme centrée sur deux principes : la souveraineté du Québec et le développement durable.
--------------------------------------------------------------------------- Dans cette société en constant changement à tous les niveaux, tous et chacun doivent faire leur part pour aider leur milieu de vie à s’améliorer soit en s’impliquant dans celui-ci ou en lui proposant des alternatives. Pour ma part, je préfère proposer une alternative politique à ma société, car je crois qu’elle en a bien besoin. Je veux montrer que l’on ne doit pas avoir peur de l’accession à l’indépendance nationale et qu’il est possible de progresser en tant que société distincte avec autre chose qu’un gouvernement néolibéral. Pour prouver ceci, je veux produire une plate-forme électorale rassembleuse, où les Québécois se sentiraient impliqués dans une cause qui leur tient à cœur. Par ce programme, les gens constateront qu’ils ont la possibilité d’aider un gouvernement à faire des avancées sociales et environnementales. Par ce programme, la population verra que souveraineté et développement durable sont facilement associables dans un même projet rassembleur. Pour faciliter l’écriture de la plate-forme, je me baserai sur les aires d’interaction communauté et service et environnement. Mon programme est directement en lien avec l’aire communauté et service, car il répond à ses grandes questions fondamentales : Comment vivons-nous les uns avec les autres ? Comment puis-je apporter ma contribution à ma communauté ? Comment puis-je aider les autres ? La plate-forme a pour mandat de faire prendre conscience aux gens des besoins de la communauté, des problèmes qu’elle a rencontrés et qu’elle rencontrera et aussi des questions qui la déchirent. La plate-forme représente un intérêt pour le monde actuel, elle a une visée totalement altruiste et une grande conscience sociale. Elle sensibilise les gens aux besoins pressants de la communauté et de la société en général. Le programme a aussi un important lien avec l’aire d’interaction environnement, car bon nombre des politiques font référence aux questions fondamentales de l’aire : De quelles ressources disposons-nous ou avons-nous besoin ? Quelles sont mes responsabilités ? Par la plate-forme, tout Québécois et Québécoise pourra trouver les réponses à ces questions. La plate-forme encourageant totalement le développement durable et la protection de l’environnement offre des solutions aux problèmes environnementaux de nature économique et politique et offre aussi les explications de ces problèmes. En bref, le programme explique la pertinence de ses politiques par des exemples provocateurs vécus tous les jours dans le monde. La plate-forme gouvernementale n’est pas une plate-forme traditionnelle, car elle n’offre pas seulement des propositions politiques, mais elle argumente sur ses propositions pour convaincre toutes personnes de faire les bons choix pour faire avancer la société.
PLATE-FORME : UNE POLITIQUE INDEPENDANTISTE VERTE ENCOURAGEANT LE DEVELOPPEMENT DURABLE QUEBECOIS Introduction Il faut mettre fin à cette dépendance et à tous ces problèmes politiques encombrant la vie des Québécois. Il faut enligner le futur du Québec dans la bonne direction pour que les prochaines générations puissent bénéficier d’une vie saine. La solution du problème actuel est un grand virage à gauche au Québec en un parti souverainiste vert. Il est impératif que notre société se sépare du Canada pour se débarrasser de tous les problèmes qu’il engendre et pour pouvoir aller de l’avant dans le développement durable de notre beau Québec, mais, une question se pose : Le nationalisme vert pourrait-il vraiment influencer la société québécoise ? Une plate-forme indépendantiste verte pourrait susciter l’intérêt du peuple et l’inviter à s’engager dans un nouveau projet. La plate-forme électorale est un excellent moyen d’être entendu par la population et elle offre des solutions aux problèmes existants. Elle a pour but de convaincre les gens de se réunir sous un même projet ambitieux allant de l’avant. L’alternative politique qu’est le programme permet aux gens de connaître leurs possibilités en matière d’implication au sein d’un gouvernement. Afin de raviver les passions et de lancer les débats, la plate-forme d’un partinationaliste vert devra présenter des politiques intéressantes encourageant le développement durable dans chacune des grandes sphères de la vie en communauté. En effet, ce parti pour l’indépendance et la protection environnementale présentera de nouvelles idées en matière de santé, de culture, d’éducation, d’environnement, de souveraineté, de société, d’économie, de justice et de nouvelles technologies.
Le système de santé au Québec est très mal en point malgré les acquis sociaux qu’il possède ; il a grandement besoin d’une reconstruction pour offrir des meilleurs soins aux patients. Le ministère de la santé du Québec a besoin qu’on lui propose des moyens d’amélioration des services. L'accroissement du personnel médical et l’amélioration des services en hôpitaux et en CLSC, tout comme la proposition de moyens de réduction des listes d’attente et de perfectionnement des codes d’assurance sont des moyens potentiels pour faire progresser le système de santé. Le Québec doit aussi devenir précurseur en Amérique du Nord et légaliser les drogues douces au profit de l’état.
1.1. Réduction des listes d’attente La réduction des listes d’attente au Québec doit se faire rapidement et par plusieurs moyens. Le gouvernement devra faire enquête auprès de toutes les composantes de notre système provincial de soins de santé soient les centres de recherche médical, les hôpitaux, les cliniques et les pharmacies pour produire un bilan des problèmes à régler. Il est certain que des fonds devront être débloqués par le gouvernement provincial pour régler cette crise de grande envergure, mais, en aucune considération, le Québec devra participer à une caisse fédérale des soins de santé. « Les médecins se servent de la liste d'attente pour établir l'ordre de priorité des patients selon l'urgence du traitement dont ils ont besoin » . La pénurie de personnel infirmier qui sévit en ce moment au Québec doit être réglée. Pour ce faire, les normes d’acceptation en technique infirmière doivent être allégées et les cours offerts doivent être réformés et améliorés pour garder la même qualité d’élèves diplômés. Il y a beaucoup d’immigrants ayant l’expertise nécessaire qui arrivent au Québec pour travailler en milieu infirmier mais, le gouvernement ne leurs en donne pas la chance (Voir figure 1 en annexe). Le ministère de l’éducation pourrait créer un examen évaluant les aptitudes des étrangers et en cas de réussite ces personnes pourraient obtenir le droit de pratiquer leur métier, ici, au Québec. Présentement, l’infirmière n’a aucun pouvoir de décision quant aux malades ; toutes les décisions sont prises par les médecins. La formation des infirmières doit être changée et un plus grand pouvoir doit leurs être attribué dans les hôpitaux. Une hiérarchie doit être instaurée chez les infirmières pour permettre à certaines de réduire la tâche du médecin qui, lui, deviendrait plus disponible. L’infirmière devrait être formée pour effectuer beaucoup plus d’examens sur un patient et aussi pour formuler des pronostics et diagnostiques. Afin de désengorger les centres hospitaliers québécois, des CLSC doivent être construits près des hôpitaux pour permettre le transfert des personnes âgées en perte d’autonomie et aussi le traitement des patients légers. Les CLSC sont en mesure d’accueillir divers patients pouvant être traités rapidement par des professionnels.
1.2. Plus de médecins Une grande pénurie de médecin est annoncée pour 2020 et cette crise commence déjà à se faire sentir dans le domaine des médecins de famille. Ce ne sont pas toutes les familles québécoises qui peuvent avoir leur propre médecin de famille. Il y a de moins en moins d’étudiants admis en faculté de médecine depuis quelques années et cela prend dix ans pour former un médecin. Le nombre de ceux-ci ne fait que décroître. Pour contrer ce problème, la norme d’admission en faculté de médecine devrait être rabaissée et la qualité de l’enseignement maintenue ou augmentée. Faire une formation adaptée pour les médecins ressortissants. En faisant cela, plus d’étudiants suivront le programme et le nombre de diplômés sera grandement augmenté.
1.3. Amélioration des codes d’assurances maladie et médicament La plupart des traitements médicaux sont couverts par le régime d’assurance maladie du Québec, mais les pratiques de médecine douce restent non-couvertes même si certaines ont les mêmes vertus que les traitements traditionnels. Le présent régime d’assurance-maladie québécois couvre les frais médicaux et hospitaliers et les médicaments sur ordonnance, mais il ne couvre pas les soins dentaires ni les soins de la vue. Ces soins se doivent d’être couverts, car ils coïncident avec la définition de la maladie : « Atteinte à la santé physique ou mentale d’une personne qui exige un examen. » Les traitements médicaux seront payés en totalité par l’assurance maladie québécoise pour les familles bénéficiant de la sécurité du revenu, pour les ménages monoparentaux et pour les revenus jugés faibles. Pour ce qui est de l’assurance médicament mis en place par le gouvernement en 1997, elle ne couvre qu’une petite partie des frais de médication. À l’avenir, les frais de médication seront couverts en totalité pour les personnes à faible revenu et pour les bénéficiaires de la sécurité du revenu. De plus, certains médicaments naturels certifiés (Voir tableau 1 en annexe) seront couverts en partie sous le nouveau régime d’assurance médicament. Une régie du médicament sera créée pour surveiller la fixation des prix et l’efficacité des produits. La régie sera composée de médecins et de pharmaciens.
1.4. Légalisation de la marijuana et création de la société des drogues et alcools Les drogues douces comme la marijuana doivent être légalisées pour permettre à certains patients de se soulager. Le cannabis est un médicament naturel dont l’efficacité fut démontré. Il agit contre les nausées, les migraines, l’épilepsie, l’asthme et les bronchites. Pour que cette drogue douce soit légalisée, une réglementation sévère devra être mise sur pied pour surveiller la production gouvernementale, la prescription et la vente de détail. Premièrement, les drogues douces seront mises en vente seulement dans la nouvelle société d’état qui sera créée : la société des drogues, alcools et tabac du Québec. En effet, le tabac est rendu trop disponible dans les tabagies et les dépanneurs, la vente doit être régie et autorisée seulement dans cette société d’état. De plus, la modification de la présente S.A.Q. ne pourra que lui donner un nouveau souffle pour l’avenir, elle qui finance en grande partie le gouvernement Québécois. Deuxièmement, tout comme le tabac et l’alcool, la vente de cannabis ne sera autorisée qu’aux personnes en âge légal de dix-huit ans et plus. Troisièmement, la culture gouvernementale du cannabis sera faite sous haute surveillance par la police provinciale pour éviter les vols et les fraudes. Finalement, les profits engendrés par la vente légale de marijuana seront directement versés dans les coffres du gouvernement qui utilisera cet argent pour financer la recherche québécoise sur les alternatives au pétrole. Présentement, les recherches en sont aux voitures hybrides et aux carburants verts comme l’éthanol et l’huile de colza venant de la betterave. Le pétrole doit rapidement être exclu du marché puisqu’il rejette par sa combustion, son extraction et son transport plus de dix milliards de tonne de dioxyde de carbone dans l’air chaque année. Par la légalisation de la marijuana, la contrebande sera diminuée et le taux de criminalité aussi. De plus, les 2000 détenus québécois pour possession simple de cannabis seront éliminés du système carcéral et le gouvernement éliminera une dépense inutile. Il est impératif que le Québec évolue au niveau des soins de la santé afin de permettre à la population de jouir de meilleures conditions sociales ou pour aider les personnes en difficultés financières à recevoir des soins adéquats. De plus, il faut faire une plus grande place aux médecines naturelles et aux drogues douces dans notre système, car elles sont efficaces et sans danger. La politique de santé propose aux gens de faire la prise de conscience des besoins et problèmes de notre actuel système de santé. De plus, elle amène le citoyen à réfléchir à propos des nouvelles alternatives disponibles. La politique de santé ne cherche pas à lancer des débats moraux, mais plutôt à faire voir l’envers de la médaille aux électeurs. Elle invite les gens à s’impliquer dans le milieu de la santé pour favoriser son développement.
2. UNE CULTURE DISTINCTE ET SENSÉE Partout sur la planète, les peuples ont besoin de réorienter leurs valeurs fondamentales. Ils doivent se sensibiliser à la protection environnementale en recyclant, en compostant et en réduisant leur consommation d’énergie et d’eau. De plus, l’accès à la culture n’est pas facile pour tout le monde, c’est pourquoi la culture générale doit être intégrée au programme d’éducation scolaire et elle doit être disponible pour tous les gens.
2.1. Bibliothèque générale Pour promouvoir la culture et satisfaire la population, une bibliothèque générale, dirigée par le gouvernement, sera érigée dans chaque municipalité régionale de comté et elle sera construite dans la ville la plus populeuse de la région pour satisfaire le plus de personnes possibles. Cette bibliothèque multiservices comprendra une billetterie pour les événements, une salle de conférence et une salle de spectacle pour que les étudiants des différentes régions aient accès à la culture artistique. Elle comprendra également une salle multimédia où des travaux pourront être effectués. Beaucoup d’équipements informatiques seront mis à la disposition de la population. De plus, les centres locaux d’emploi Québec offrant les perspectives professionnelles du marché du travail, liste des professions les plus en demande, les meilleurs choix de carrière et aussi les emplois disponibles dans la présente région, seront déménagés dans ces bibliothèques pour offrir un service d’aide à l’emploi aux gens. Une salle d’actualité comprenant des documentaires télévisés et des chaînes de nouvelles sera aussi mis à la disposition des gens ainsi que tous les périodiques pour leurs permettre de rester à l’affût de l’actualité dans le monde.
2.2. Connaissance générale dans les écoles L’accès à une connaissance générale de base est très inégale dans notre société. Ce problème doit être réglé et l’apprentissage de la culture générale commence à l’école primaire. La culture est très importante, car elle permet aux gens de prendre des décisions et de se faire des opinions sur différents sujets. Il est très important que les gens connaissent leur histoire, la politique, l’art et surtout l’actualité. Pour sensibiliser les jeunes, des ateliers sur la connaissance générale pourraient être organisés dans les écoles. Les élèves doivent apprendre par eux-mêmes en effectuant des recherches pour leur permettre de retenir les connaissances acquises. «L’éducation est une condition indispensable à la construction d’un monde sans faim, à la réduction de la pauvreté et à la conservation et valorisation des ressources naturelles» , cette phrase est le reflet d’une société comme la nôtre et elle doit être respectée. Il faut donner aux élèves l’opportunité d’apprendre de nouvelles choses hors du contenu traditionnel des cours. De plus, certains cours rendus inutiles devraient être remplacés par des cours de langue ou de science pour permettre le développement intégral des étudiants.
2.3. Importance de l’ordinateur L’ordinateur a pris une place énorme dans la société où nous vivons (Voir tableau 2 en annexe). Il est quasiment indispensable. Avec l’Internet les gens peuvent communiquer et s’informer. La plupart des travaux d’étudiant se font à l’aide de cet outil. L’ordinateur est une pièce qui coûte très cher pour un ménage ; ce n’est pas une dépense que l’on prend à la légère et ce n’est pas toutes les familles qui peuvent se permettre un tel achat maintenant jugé indispensable. Les ménages québécois pourraient obtenir un ordinateur gratuitement des mains du gouvernement en échange de réduction de consommation d’eau et d’énergie. L’agence de l’efficacité énergétique s’occuperait d’administrer les pourcentages de baisse de consommation selon la région et la température et tout cela dans l’optique du développement durable québécois. Pour faciliter la réduction de la consommation énergétique, les ménages peuvent se doter d’équipement comme de fenêtres mieux isolées ou avec verre laissant pénétrer la chaleur et ne la laissant pas sortir.
2.4. Sensibilisation au recyclage et au compostage Le recyclage et le compostage au Québec sont déjà très présents, par contre les ménages ne recycle qu’environ 15 % de ce qu’ils pourraient recycler. Il existe un manque d’information au sujet de ce qui peut être recyclé et composté. « Le recyclage des papiers et cartons a une double portée : économique et écologique. Il représente une solution avantageuse face au problème des déchets » Le gouvernement devrait mettre à la disposition des gens des documents explicatifs sur le recyclage pour leur permettre d’augmenter leur efficacité. Favoriser la réduction des dépotoirs et aussi la réduction de l’utilisation des ressources non-renouvelables est primordial. La culture est un des piliers fondamental d’une société comme la nôtre. Notre culture distincte des autres se doit d’être protégée par des lois et doit être embellie et favorisée. On doit donner un accès à la culture à tous. Que ce soit par nos programmes, nos écoles et nos connaissances. De plus la politique de culture veut d’abord sensibiliser les gens aux problèmes sociaux et environnementaux pour ensuite amener les gens à se responsabiliser et à passer à l’action. Elle veut amener les gens à développer une bonne attitude face aux problèmes qui touche leur communauté.
3. UNE ÉDUCATION AVEC DE BONNES PRRIORITÉS Le ministère de l’éducation doit changer ses valeurs fondamentales pour pouvoir offrir aux jeunes québécois une éducation moderne de qualité et modernes. L’avenir québécois réside dans le problème de la protection environnementale et les jeunes doivent être sensibilisés à ce problème. Il faut offrir aux jeunes dans les écoles un projet commun pour les motiver comme la souveraineté. Il faut accorder une place plus grande à l’apprentissage des autres langues et aux sciences naturelles pour conscientiser les jeunes.
3.1. Les langues à l’école Les étudiants apprennent le français depuis la maternelle, mais, ils apprennent l’anglais souvent à partir de la fin du primaire dans le cadre public. Cette situation fait que les jeunes québécois maîtrisent mal la langue seconde. Il faut rendre l’accès aux langues secondaires (anglais et espagnol) pour permettre aux québécois de s’ouvrir sur le monde. Offrir autant de cours d’anglais que de français dès la première année du secondaire et aussi en assurant l’enseignement de l’anglais dès la première année du primaire. Les cours de troisième langue pourraient être offerts en option au primaire et en périodes obligatoires au secondaire à la place de cours désuets.
3.2. Programme de sciences naturelles et de protection environnementale à l’école L’avenir du Québec est scellé à l’intérieur de la cause environnementale. La présente génération adulte n’a pas été éduquée dans le danger qu’est la surproduction de gaz à effet de serre ; la présente génération qui est à l’école devra agir en matière d’environnement. Pour préparer les jeunes à préserver l’environnement, le ministère de l’éducation devra faire l’introduction dès le cours primaire de cours de sciences naturelles. Apprentissage des questions environnementales pour les conscientiser sur le sujet. La connaissance du problème et la conscientisation des jeunes leurs permettront d’agir en faveur de l’environnement et de régler plusieurs problèmes que les babys boomers n’ont pas pris conscience. L’éducation a pour but premier de former les jeunes qui aideront à l’avancement de notre société ; l’avancement de notre société repose maintenant sur de nouveaux projets et de nouvelles valeurs. Effectivement, il est important de consacrer du temps au développement d’un plan promouvant le développement durable et aussi d’un projet en faveur de la souveraineté. En créant de grands projets communs, les jeunes se réuniront pour une même cause et le Québec de demain ne sera que meilleur. La politique de l’éducation veut amener les étudiants à connaître les concepts du développement durable, les liens entre politique, culture, économie et environnement, l’impact de l’homme sur l’environnement et la gravité des nouveaux problèmes environnementaux touchant la société. Tout ceci afin de sensibiliser les jeunes, avenir de la société, au cause qu’ils devront défendre et régler. (Voir texte 4 en annexe pour la politique d’instauration de cours d’éducation physique)
4. UN MODÈLE DE PROTECTION ENVIRONNEMENTALE Notre ère gouvernementale aux anciennes valeurs de capitalisme et de production excessive ne s’implique pas du tout dans le développement durable. Il est grand temps que cela change. L’environnement est aussi important que la santé et que les finances ; c’est lui qui régit toute notre vie et qui en détermine la qualité. Présentement, la science est à trouver des solutions au problème de réchauffement de la planète, mais les idéaux de l’humanité vont à l’encontre de l’élimination du problème. Plus que jamais, les préoccupations de la population sont loin de la science et la principale priorité de la science présentement est de trouver une solution pour sauver les futures générations. Une alliance entre science et humanité est nécessaire pour faire avancer les grands projets de développement durable.
4.1. Réduction de la production de gaz à effet de serre Contrairement
au Canada qui ne s’engage pas totalement dans le protocole de Kyoto
et aux États-Unis qui ne le ratifient tout simplement pas, le Québec
souverain doit s’impliquer pleinement et donner l’exemple
au reste de l’Amérique. Le Québec, un assez grand producteur de gaz à effet de serre sur la scène mondiale, doit suivre les traces de l’Union Européenne ayant ratifié totalement le protocole de Kyoto. L’environnement n’est pas lié à l’économie, il ne faut pas refuser de signer le protocole de Kyoto pour la seule raison qu’il pourrait altérer dans l’économie. Il faut le signer pour assurer un avenir sain aux prochaines générations. Pour réduire la production de dioxyde de carbone, de méthane et CFC, le Québec doit concentrer sa production énergétique sur l’énergie hydroélectrique, sur l’énergie solaire et sur l’énergie éolienne. Il doit éliminer sa production d’énergie thermique. Le gouvernement québécois doit réglementer les industries en leur imposant des quotas de rejet de gaz à effet de serre selon la grosseur de l’industrie et du type de fabrication, car elles doivent réduire leur rejet de 23 % de l’effort global au Canada. Les contrevenants aux quotas permis seront sévèrement amandés par les inspecteurs du ministère de l’environnement qui feront des inspections régulières et les profits provenant des amendes financeront la mise en place du protocole. Le gouvernement québécois offrira une aide financière aux industries pour mettre en place leur plan d’action contre les gaz à effet de serre et il leur proposera des solutions. La pollution causée par les voitures doit aussi être réduite et pour cela le gouvernement doit accroître le financement des transports en commun pour toute la province. Il y aura aussi des journées sans voiture dans les grands centres pour montrer aux gens l’efficacité des réseaux de transport en commun. Le gouvernement pourrait aussi offrir des programmes de réduction de l’utilisation de la voiture à la population pour montrer aux gens que l’on peut très bien vivre sans voiture. Un trajet inférieur à deux kilomètres ne devrait jamais nécessiter l’utilisation de la voiture, car les deux premiers kilomètres coûtent plus cher de carburant. Présentement au Québec, le taux d’occupation moyen de la voiture est de une à deux personnes. Les gens peuvent utiliser le covoiturage pour pallier à ce problème. Pour les gens intéressés, des commères mesurant le kilométrage pourrait être installées à l’intérieur de leur véhicule et si la personne n’enfreint pas la limite de kilométrage imposée, elle recevra des primes comme des rabais sur l’essence ou sur l’achat de voiture hybride. Plus une voiture ou un camion est gros, plus il pollue, car il consomme beaucoup plus de carburant. C’est pourquoi le gouvernement instaurera une écotaxe sur le litre d’essence d’environ cinq sous. L’augmentation du prix de l’essence contraindra le consommateur à réduire sa consommation ou à changer de voiture pour un modèle qui consomme beaucoup moins. Les profits accumulés par l’écotaxe serviront à faire la promotion d’un environnement sain. De plus, le gouvernement devra mettre sur pied une taxe sur les véhicules utilitaires sports, car ce sont d’énormes pollueurs. Il faut favoriser le retrait de ces camions du marché pour aider l’environnement. (Voir texte 1, 2 et figures 2, 3, 4, 5, 6, 7,11, 12, 16 et 17 en annexe)
4.2. Reboisement double Dans le passé,
le Québec a connu une importante période de coupe à
blanc à l’intérieur de ses précieuses forêts.
Il est temps que le Québec change son mode de coupe pour le rendre plus respectueux envers la forêt en ne sélectionnant que les arbres abattus. Pour réparer les années de coupes à blanc excessives, le gouvernement doit investir dans le reboisement du territoire québécois. Le reboisement est un mode de reconstitution et de préservation de la forêt qui vise à compléter l’auto régénération de la forêt. Pour chaque arbre coupé dans le passé en zone de coupe à blanc, deux arbres doivent être plantés sur le territoire québécois.
4.3. Protection de notre forêt La forêt joue un rôle très important dans le maintient de la vie. Elle nous apporte premièrement une ressource très importante, le bois, mais son exploitation a des limites, car elle nous apporte aussi la vie. En effet, la forêt maintient le sol et elle purifie l’air que nous respirons. L’activité photosynthétique fixe le dioxyde de carbone dans l’air, ce qui aide beaucoup le maintient des gaz à effet de serre à un niveau stable. Pour favoriser la régénération de notre belle richesse, les coupes sur le territoire doivent être grandement réduites et la technologie utilisée doit être améliorée. Ensuite, le ministère de l’environnement doit élargir les parcs nationaux protégés partout sur le territoire et il doit en créer de nouveaux aux endroits où la forêt se fait rare. En s’assurant de garder un minimum de forêt par des parcs protégés, la population se garde un élément vital en réserve. Les parcs doivent mettre en valeur la forêt et montrer à la population ses bienfaits. Le gouvernement doit réglementer davantage la coupe des forêts ; il doit amender sévèrement les compagnies de coupe qui enfreignent les lois et il doit réinvestir l’argent des amendes dans la création d’un pallier gouvernemental pour l’inspection des coupes.
4.4. Chômeurs travaillant à temps partiel pour l’environnement Les chômeurs et les prestataires de la sécurité du revenu sont souvent des gens qui n’ont pas eu de chance. Le gouvernement pourrait engager ces gens pour leur trouver du travail non-garanti à temps partiel notamment pour le reboisement et le nettoyage de plans d’eau ou de forêts.
4.5. Imprimerie sur du papier recyclé Normalement, les imprimeries de livres ou de périodiques impriment sur du papier non-recyclé ce qui occasionne un grand gaspillage de pâtes et papiers. Le gouvernement devrait subventionner les imprimeries recyclant leur papier et imprimant sur du papier recyclé pour rendre cette pratique rentable. En rendant cette pratique commune, la demande de pâtes et papiers diminuera et la coupe des forêts aussi.
4.6. Protection des cours d’eau Au même titre que la forêt, l’eau de nos lacs, rivières et fleuves est très importante, car grâce à elle, nous pouvons boire, irriguer nos cultures et produire de l’énergie. Nous devons protéger nos réserves d’eau potable et empêcher qu’elles soient polluées. Pour ce faire, des analyses d’eau devraient être faites sur chaque plan d’eau québécois et les plans d’eau en voie de contamination ou déjà contaminés devrait se voir interdirent l’accès des embarcations à moteur. (Voir figure 7 en annexe) L’avenir de la planète réside dans l’avenir de notre environnement qui s’en va présentement vers la déchéance totale. Si nous ne freinons pas immédiatement le dérapage environnemental, la terre pourrait connaître de graves problèmes. C’est pourquoi il faut s’engager totalement dans des programmes comme le protocole de Kyoto et promouvoir nos richesses naturelles afin de sensibiliser les gens au maintient d’un environnement en santé. Il faut aussi faire prendre conscience à la société des problèmes actuels pour lui permettre de mieux s’organiser.
5. UNE POLITIQUE SOUVERAINISTE CLAIRE ET DÉCISIVE La société québécoise vit constamment dans l’ombre du Canada sous tous les aspects. « Le Québec est l'une des dix provinces du Canada. Sa population totale est d'environ sept millions d'habitants, et elle représente 25% de la population totale du Canada, qui est de 30 millions d'habitants. La population québécoise est composée à 83% de francophones (c'est-à-dire d'individus qui parlent surtout le français à la maison), et elle comprend également 9% d'anglophones ainsi que 7% d'allophones (c'est-à-dire d'individus dont la langue principale parlée à la maison n'est ni le français, ni l'anglais). Il y a aussi sur le territoire québécois 65 000 personnes appartenant à onze nations autochtones. Dans le reste du Canada, la population de langue maternelle française représente un million de personnes. La population totale des autochtones vivant au Canada est d'environ 600 000 personnes, et elle se répartit en six cents bandes. » Après maintes tentatives d’assimilation, notre peuple est resté fort. Toutefois, il en demeure qu’il est loin d’avoir tous les pouvoirs. Effectivement, notre société distincte ne peut aller de l’avant en économie, en environnement et au niveau des politiques sociales, car elle agit sous la tutelle d’Ottawa. Le Québec doit accéder à l’indépendance nationale bien préparé pour se permettre un avenir de qualité. (Voir figures 18 et 19 en annexe)
5.1. Politique préréférendaire Pour favoriser son passage à la souveraineté, le Québec doit être bien préparé et c’est pourquoi il a besoin d’une politique préréférendaire de qualité pouvant tout prévoir. « Il est fidèle à la volonté d’autonomie des québécois et fait en sorte que le Québec devienne souverain : perçoive tous ses impôts, vote toutes ses lois, signe tous ses traités. Notre projet exprime aussi le souhait des Québécois de maintenir un lien souple et équitable avec nos voisins canadiens notamment par la mise en place d’institutions communes. » Les québécois doivent être préparés à la réalisation de leur destin par une campagne référendaire moderne et décisive. À la suite du référendum, l’assemblée nationale du Québec déclarera l’indépendance nationale dans les plus brefs délais. Après il faut négocier le traité de partenariat avec le reste du Canada. Le Québec deviendra constitutionnellement souverain moins d’un an après le vote du oui soit le 24 juin, journée nationale du Québec. Si le Québec désire obtenir l’indépendance il doit favoriser l’alliance intergénérationnelle. Il doit réussir à rallier le clan du «oui» au référendum de René Lévesque et de Jaques Parizeau en incluant aussi la nouvelle génération, les 18 à 30 ans. En comptant sur le vote des trois tranches d’âge, le nombre de vote «pour» devrait excéder les 50 % requis. Le Québec devra aussi mettre en place un groupe de vérification du déroulement référendaire formé d’autorités internationales. Le Québec pourrait se référer à l’organisation des nations unies pour cette tâche. Il devra aussi se trouver des appuis internationaux, des pays en accord avec sa démarche de libération pour pouvoir mieux s’intégrer par la suite sur la scène mondiale. Il pourrait trouver appui chez les pays francophones et chez les pays social-démocrates.
5.2. Politique référendaire Une fois sa politique pré référendaire bien établie, le gouvernement devra préparer son plan d’action pour le référendum. Il devra mettre en place un comité de vérification de financement des deux clans pour éviter d’autres problèmes comme le scandale des commandites. Le comité sera formé de gens de l’extérieur du Canada totalement impartiaux. Les deux partis recevront un financement égal de 5 millions à l’image de la politique référendaire de René Lévesque. Le gouvernement devra donner une date de référendum vers la fin de son mandat pour préalablement préparer le Québec. En cas de perte au référendum il déclenchera immédiatement des élections. La question posée au peuple ne devra pas être ambiguë ni ne causer aucune imprécision dans l’esprit des gens. Elle devra être courte, claire et précise.
5.3. Politique postréférendaire Une fois souverain, le Québec devra commencer sa restructuration en tant que pays maître de lui même. Il devra d’abord voter à l’assemblée nationale une déclaration d’indépendance effaçant tout doute possible quant à la souveraineté nationale. Le gouvernement devra former un groupe de restructuration du Québec formé de gens de chaque parti pour tenir compte des idées de tous les Québécois. La reconstruction devra comprendre le plan de coopération économique et politique avec le Canada. Ce groupe rédigera la première constitution du Québec souverain et elle devra être aussi votée à l’assemblée nationale. Par la suite, le Québec devra effectuer les démarches et les demandes nécessaires pour entrer à l’intérieur des grands regroupements internationaux comme l’organisation des nations unies, le traité de l’atlantique nord et l’accord de libre échange Nord-Américain. En entrant dans cet accord, le Québec deviendrait la porte d’entrée francophone en Amérique du Nord. Ce qui serait très bon pour l’économie tout comme sa participation au libre échange. La participation au libre-échange permettra au Québec de développer son économie par rapport au Canada et aux Etats-Unis. Le Québec devra signer un traité de défense mutuelle avec le Canada puisque tous les effectifs de défense sont communs aux deux états. La présence du Québec dans l’OTAN serait très profitable pour la protection nationale. Le Québec devra aussi créer des liens de coopération économique et scientifique avec le Canada pour mutuellement pallier les problèmes environnementaux. En accédant à l’indépendance nationale, le peuple serait libéré de l’oppression et pourrait enfin aller de l’avant dans de grands projets environnementaux, économiques ou de société. Il pourrait maintenant signer des traités avec le Canada et les États-Unis à titre de pays et faire avancer de grande cause. Le Québec verrait son influence internationale accrue ce qui pourrait l’aider à se démarquer sur la scène Nord-Américaine. La souveraineté aurait un grand impact sur la communauté Québécoise, car elle se verrait soudainement en contrôle de toutes les politiques. Le Québec pourrait décider de ses valeurs et défendre les grandes causes qui l’animent.
6. UNE ÉCONOMIE VERTE ET FORTE L’indépendance nationale serait très avantageuse pour le Québec au niveau économique, car il pourrait enfin gérer ses propres projets. Il pourrait aller de l’avant avec de grands projets de développement durable ce qui stimuleraient l’économie et créeraient beaucoup d’emplois. Il pourrait finalement être avantagé dans les échanges économiques en proposant la monnaie commune aux Amériques.
6.1. Subventions rénovation du bâtiment Plusieurs bâtiments en province sont très vieux et très mal isolés. Ils coûtent une fortune en électricité. Le gouvernement offrira la possibilité aux ménages voulant rénover leur bâtiment et les rendre plus efficaces énergiquement, d’obtenir des subventions pour réduire les coûts des travaux. En échange des subventions, la quantité d’énergie requise au bâtiment devra être grandement diminuée soit de 15 %. Par la réduction de la consommation énergétique des familles, la quantité de gaz à effet de serre rejetée dans l’air dû à l’activité des ménages serait beaucoup réduite.
6.2. Développement énergétique des régions du Québec Le développement des régions du Québec est très important pour permettre le développement intégral de la province. « Le projet doit offrir des services ou générer des retombées sur tout le territoire de la région, ou est issu d'un besoin identifié en concertation et mis en œuvre par un regroupement représentatif du milieu régional. » Le développement économique des régions passe forcément par le développement énergétique. La conférence de Kyoto stipule qu’il faut réduire la création d’énergie produite par les combustibles fossiles comme le pétrole, le gaz et le charbon. Elle prétend par-contre qu’il faut encourager la production énergétique verte, celle qui ne pollue pas, comme l’énergie hydroélectrique, l’énergie éolienne et l’énergie solaire. Le développement énergétique des régions québécoises stimulerait leur économie et créerait beaucoup d’emplois. L’instauration de panneaux photovoltaïques (panneaux solaires) est très appropriée pour les régions très isolées comme le Grand Nord québécois. L’énergie solaire ne comporte aucune pièce mobile, silencieux, facile d’installation, sans coût supplémentaire, elle est fiable et liée à la présence du soleil. L’instauration de centrale solaire dans le nord québécois permettrait un apport constant en énergie aux autochtones qui pourrait entamer leur développement. Pour ce qui est de la région Est du Québec, elle possède un des plus grands potentiels éoliens au monde. C’est pourquoi plus de parcs éoliens doivent être construits en Gaspésie et aux Iles de la Madeleine. En produisant plus d’énergie, des centrales plus polluantes ou moins rentables pourront être éliminées ailleurs sur le territoire et l’énergie de surplus sera vendue aux américains et aux provinces maritimes. Pour assurer la prospérité économique d’une région il faut une constante croissance économique, développement du territoire et de ses ressources, création constante d’emploi et des mécanismes de développement durable ; le développement énergétique stimule toutes ses facettes de l’économie. (Voir figure 9 et 10 en annexe)
6.3. Remplacement des centrales Tracy et Gentilly-2 La seule centrale dommageable pour l’environnement au Québec est la centrale thermique de Tracy. Cette centrale est une grande source de dioxyde de carbone au Québec et en l’éliminant le Québec mettra toutes ses chances de son côté pour la réduction de l’émission des gaz à effet de serre. Par contre, la fermeture de la centrale entraînera des pertes d’emploi, donc pour pallier à ce problème une autre centrale énergétique pourrait être mise place dans la même région pour y réengager les mêmes personnes. Dans cette région, une centrale hydroélectrique au fil de l’eau serait possible d’installation tout comme un parc éolien. La centrale Gentilly-2 pourrait aussi être changer malgré les 3 % de l’énergie québécoise qu’elle produit. Le problème est que la centrale produit des déchets nucléaires que le Québec n’a pas besoin. Cette centrale pourrait aussi être remplacée par une centrale à énergie verte. (Voir image 1 et 2 et figure 1314 et 15 en annexe)
6.4. Nouvelles taxes Pour financer les grands projets environnementaux et de société, le gouvernement devra trouver le financement nécessaire. Pour ce faire, le gouvernement pourrait hausser certaines taxes et en créer de nouvelles. Le gouvernement pourrait d’abord hausser la taxe sur les produits du tabac pour premièrement dissuader les fumeurs de continuer à fumer et il pourrait aussi créer une taxe d’un sous sur tous les articles vendus en province. L’économie québécoise se verra réformer totalement lors de la souveraineté nationale pour assurer un grand avenir au Québec dans le monde. L’économie servira notamment de financement pour de grands projets environnementaux qui stimuleront notre économie. De plus, les plans de développement durable québécois créeront plusieurs emplois ce qui amènera la population à se déplacer sur le territoire et à le développer. Des nouveaux emplois seront créés et de grands aspects seront modifiées afin de rendre le Québec moderne et vert. (Voir texte 3 pour la politique de remboursement de la dette publique québécoise en annexe)
7. UNE POLITIQUE DE SOCIÉTÉ EFFICACE Un gouvernement oeuvrant dans la sociale démocratie se doit d’être actif au niveau social pour aider sa population à se développer. La population du Québec est très faible démographiquement. C’est pourquoi d’excellentes politiques de natalité seront proposées, car la force d’une société réside dans sa population. De plus, tout sera mis en œuvre pour donner les meilleures conditions à la population au niveau des logements sociaux, du syndicalisme, de la natalité et de la sécurité du revenu.
7.1. Amélioration des services de la sécurité du revenu Le gouvernement doit améliorer les services de sécurité du revenu pour permettre aux prestataires d’obtenir l’aide nécessaire rapidement. La loi sur la sécurité du revenu doit être totalement refaite pour que les fraudes ne soient plus possibles. Les prestations d’aide doivent être indexées pour ne pas baisser sous un seuil décent minimum des services offerts. En améliorant le système d’aide sociale et en le rendant seulement accessible aux personnes en ayant vraiment besoin, le gouvernement accumulera plus de fond et offrira une meilleure aide.
7.2. Politique de natalité Toute grande société se doit d’avoir une grande population qui s’accroît et qui acquière de l’expérience. Le Québec a une très petite population en comparaison avec la grandeur de son territoire avec la disparition de la famille traditionnelle, l’arrivée du célibat comme une mode et les mouvements de population, le Québec à freiner son développement. De plus, sa population ne s’accroît pas, elle est plutôt vieillissante. Pour régler ce grave problème de société, le gouvernement se doit d’encourager la forte natalité. Pour encourager les couples à avoir des enfants, le gouvernement peut offrir de faibles primes pour les deux premiers enfants et offrir de grandes primes pour les suivants. Les grandes primes seraient suffisantes pour en élever un de plus. La population du Québec doit rajeunir et grandir pour pouvoir ensuite développer le Québec. Pour doubler son effectif, la population d’un état n’a qu’à augmenter sa population de 1 % chaque année pendant quinze ans.
7.3. Logements sociaux Chaque été, le Québec doit subir une grande crise du logement, car des familles pauvres ont beaucoup de difficulté à se trouver un logement abordable. Le gouvernement doit agir dans ces situations et construire des logements sociaux. Des efforts sont présentement fait mais ce n’est jamais assez. Le gouvernement devrait financer la construction d’un petit quartier de logements à prix modique dans chaque grande municipalité. Le prix mensuel des logements doit être assez bas pour convenir à un budget d’une personne bénéficiant de la sécurité du revenu.
7.4. Syndicalisme Le syndicalisme est une excellente option et il est rendu indispensable pour une société comme la nôtre. Depuis son apparition, il a pris beaucoup de pouvoir lui qui peut maintenant ramener le gouvernement à l’ordre par de grandes manifestations ou par des grèves générales. Le seul problème avec la syndicalisation, c’est que ce ne sont pas tous les gens qui y ont accès. Le gouvernement devrait entreprendre de donner accès à un syndicat à tous les travailleurs sur le territoire québécois, car tous les gens ont le droit d’être protégés au travail. Il a tout avantage à favoriser l’union entre les syndicats pour offrir un produit uniforme protégeant tous les employés de la même façon. La population du Québec devra toujours rester unie pour se permettre de progresser et pour cela la population doit aider les plus démunis. « Il faut reconnaître que la pauvreté constitue un obstacle à l'insertion. En effet, il est difficile pour une personne d'entreprendre une démarche d'insertion lorsque ses besoins essentiels ne sont pas assurés. » La population devra toujours veiller au bon fonctionnement de la communauté. En instaurant un réseau syndicaliste à la grandeur du Québec, en améliorant le réseau de sécurité du revenu, en favorisant la natalité et en construisant plus de logements sociaux pour les faibles revenus, la population se portera assurément mieux. Dans les prochaines générations, les gens seront prêts à cheminer dans les grands projets qui les animent. Les politiques de société sont très importantes, car elles maintiennent le peuple uni et fort. Les gens doivent prendre conscience des besoins et difficultés de la communauté pour mieux l’aider à s’en sortir.
8. LE DÉVELOPPEMENT DE NOUVELLES TECHNOLOGIES Le monde entier est en pleine révolution technologique et le Québec ne fait pas bande à part avec son programme d’énergie verte qui sera amélioré. En plus de l’instauration des énergies renouvelables, le Québec pourrait lancer un programme de recherche sur les alternatives au pétrole. Il pourrait aussi lancer de grands projets de transport non-polluants et rapides comme les trains à grande vitesse (TGV) ou trains magnétiques.
8.1. Subvention recherche sur les nouvelles technologies Les nouvelles technologies stimulent grandement l’énergie québécoise ; il ne faut que faire référence à Bombardier pour s’en rendre compte. Le gouvernement québécois devrait investir plus dans le domaine des nouvelles technologies notamment dans la recherche d’alternative au pétrole et dans le développement des nouvelles énergies. Le gouvernement devrait aussi penser à développer son réseau de transport en commun en le modernisant pour le rendre attrayant. Il pourrait instaurer un Train à Grande Vitesse qui ne pollue pas ce qui rendrait attrayant le transport en commun et qui réduirait la pollution. Le développement technologique est essentiel pour suivre le rythme économique du reste du monde, mais il serait grandement favorisé advenant l’indépendance nationale vu la nouvelle indépendance économique. Une fois souverain et maître de son destin le Québec pourra mettre en œuvre son plan d’instauration d’énergie renouvelable dans ses régions en plus de lancer des recherches sur les différentes alternatives au pétrole pour favoriser la diminution des rejets de gaz à effet de serre.
Le nationalisme vert influencerait vraiment la façon de penser et de voir les choses des québécois et Québécoises. La communauté Québécoise se verrait attribuer un énorme pouvoir supplémentaire en obtenant l’indépendance nationale. Elle pourrait utiliser ce pouvoir pour s’aider à aller de l’avant et développer son milieu en plus de pouvoir s’impliquer totalement dans la cause environnementale. Le nationalisme vert aurait une influence positive sur la société, car il permettrait à l’état de devenir autonome dans les diverses politiques et de poser ses propres alternatives aux problèmes anciennement engendrés par la participation québécoise à la confédération canadienne. Les deux
éléments du nationalisme vert sont très présents
dans l’actualité. La protection environnementale n’a
jamais été au cœur de l’actualité comme
elle l’est en ce moment. De plus, la question de l’indépendance
déchire présentement le peuple québécois.
Aussi, le Québec doit se joindre aux regroupements internationaux
pour soutenir les grands enjeux environnementaux et sociaux à être
mis à terme. Pour se faire, il doit nécessairement laisser
tomber l’attitude néolibérale et obtenir l’indépendance
nationale.
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