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jeudi, février 14, 2002 Anniversaire de Morgan 19h30... Arrivée sur place. La porte est entrouverte. C’est sombre. Seulement quelques chandelles illuminent la pièce. Dès que vous refermez la porte, une personne vous bande doucement les yeux d’un foulard noir et vous invite à la suivre. Déjà des mains glissent sur votre corps et enlève délicatement vos vêtements. Ensuite, on vous aide à vous introduire dans quelque chose de chaud : un grand bain mousseux, garni de chandelles. Vous ressentez la chaleur que les corps et le bain dégagent. Quelques fois vous pouvez voir un peu lumière transparaître du foulard recouvrant vos yeux. Vous ressentez chaque toucher qui parcourent votre silhouette. Vous essayez de savoir combien de doigts, de mains, de corps. Impossible pour vous de les compter. La règle d'or, c’est que vous devez vous laisser emporter et vous ne devez rien tenter. Vous appréciez de plus en plus ce jeu. Graduellement, vous sentez un autre corps sous l'eau. Une longue crinière vient chatouiller votre torse. La chaleur d'une bouche qui s'approche de la vôtre. Vous vous laissez de plus en plus emporter et caresser. L'une de ces personnes vous verse quelques gouttes dans la bouche. Vous reconnaissez le goût de cette boisson faite de raisin. Les images que vous visualisez augmentent les sensations que vous éprouvez. Des mains massent votre thorax et d'autres vous cajolent le dos et la nuque, laissant glisser l'eau tout le long de votre dos, vous faisant frissonner. De doux baisers abandonnés dans votre cou, en même temps que d'autres se placent sur vos joues, et aux différents endroits que votre anatomie nous livre. Des lèvres se posent sur les vôtres et une bouche vous tend un petit fruit. Une langue vient lécher le jus que la fraise à laisser couler sur votre bouche. Vos mains sont toujours appuyées sur le bord du bain, vous empêchant, dans certains cas, de toucher vous aussi. Nous vous offrons ce cadeau alors vous devez vous laisser aller. Encore et toujours sur votre bouche, vous sentez non pas un fruit, ni une boisson, mais bien un sein effleurer vos lèvres jusqu'à ce qu'un mamelon ferme se pose entre elles. Vous tentez de résister mais doucement votre langue s'abandonne à ce mamelon qui s'efface presque qu'aussitôt. Leurs mains, leurs doigts, leurs seins, leurs bouches, leurs fesses se baladent sur chaque infime partie de votre corps. On vous soulève afin de vous caresser davantage. On détache doucement le foulard libérant à présent vos yeux. Devant vous, une femme vêtue d’un long voile mouillé par le bain, sa longue chevelure blonde cachant ses seins. Derrière, une autre femme dos à vous, portant elle aussi un vêtement voilé. Vous semblez reconnaître ses courbes qui transparaissent de ce voilage et, de sa grande crinière blonde bouclée. Elle frôle ses fesses contre votre sexe excité en même temps que vos fesses sont cajolées. Je me retourne et vous regarde droit dans les yeux vous affichant un grand sourire de satisfaction et vous glisse un léger baiser. Lentement, vous sentez sa langue descendre le long de votre abdomen pour s’arrêter sur votre organe en érection. Ses mains qui se baladaient sur vos jambes viennent elles aussi s'arrêter et se poser sur vos testicules les gardant dans sa main, pendant que son autre main maintient un mouvement de va et vient avec l’organe qui se trouve dans sa bouche. Ses doigts qui vous chatouillent, sa langue qui longe votre sexe et les mains qui se baladent dans votre dos et sur vos fesses, continuent d’éveiller en vous le désir d’être pris et contrôlé. Elle sent votre excitation monté grâce à quelques gouttes que votre sexe laisse échapper. Pour faire prolonger le plaisir, elles vous sortent du bain et vous étendent sur le sol. Les deux femmes s'échangent de longs baisers langoureux. Échange de caresses sur leurs corps excités sous les voiles trempés. Doucement, je soulève le vêtement transparent de mon amie, et vice-versa. Elles laissent tomber les voiles et leurs mains se glissent sur leurs corps. L’une derrière l’autre, regardant toutes les deux le corps fier étendu par terre, elle caresse les seins de sa partenaire. Puis lentement, sa main descend sur le bas de son ventre pour effleurer la fleur de sa compagne. Chacune reçoit de belles sensations suite au toucher de certaines parties de leurs corps. Elles vous rejoignent sur le sol et commencent à vous masser sensuellement. Chaque partie de votre corps est caresser avec chaque parties de leurs corps. Elles vous tournent sur le ventre afin de vous masser davantage et vous relaxer un peu. Parfois vous ne sentez plus aucune main dans votre dos, en vous retournant vous les apercevez entrain de se toucher mutuellement. Après un moment, elles recommencent à vous masser. Elles vous donnent un excellent massage, massage comme vous en avez jamais eu; quatre mains qui s’emparent de vous en même temps. Après un moment, vous vous retournez. L’une vous palpe le torse pendant que l’autre vous masse les jambes, afin que les quatre mains se touchent là où se trouvent votre excitation. Elles ne vous permettent que de les frôler dans vos touchers. Rien de plus, le plaisir elles vous l’offrent. Après tout c’est votre anniversaire. Sachant que vous aimez bien que la bouche de la blonde, que vous semblez connaître, se pose sur votre organe plein de vie, elle pose gentiment ses lèvres là où vous le désirez. Avec son regard satisfait à l’idée de vous faire plaisir, elle vous savoure langoureusement pendant que l’autre continue de vous caresser les testicules de sa langue. Elles s’échangent un baiser et leurs langues se posent au même endroit. Ça vous excite de les regarder. Quelques petits soupirs de votre part lorsque les deux langues vont en va et vient sur votre sexe. Pendant que l’autre continue de remplir sa bouche de votre membre, je commence à la caresser. Elle est très excitée. Peu de mouvements suffisent pour que des spasmes envahissent son corps en entier. Elle vous sent très excitée alors elle ralentie ses caresses. Virginie vient alors poser sa bouche sur la vôtre. Échanges de baisers tendres et vous demande ce qui vous ferait encore plus plaisir. Aucun mot ne sort de votre bouche, mais de votre regard pétillant, elle présume que vous êtes bien content du déroulement de cette soirée. Elle redescend donc rejoindre la bouche de son amie, et puis elle prend possession de votre arme qui entre rapidement, presque au complet, dans sa bouche. Des frissons parcours le corps de Virginie puisque que son amie à posée ses lèvres sur son sexe brûlant. Sa bouche vous désire, ses lèvres ne peuvent arrêter le va et vient sur votre organe. Ses papilles gustatives se font impatientes. Elle accentue de plus en plus les mouvements. Elle vous veut, veut vous faire plaisir, vous posséder, contrôler votre plaisir afin que nous puissions jouir en même temps. Sa bouche qui englobe votre membre phallique, ses doigts qui caressent vos testicules, la bouche de sa compagne sur son sexe noyé de plaisir, ses doigts sur son clitoris… Des sons de plaisir, de désirs remplissent l’espace vide de la salle. Votre excitation monte et enfin Virginie sent couler en sa bouche le fruit de votre plaisir. Finalement, elle se laisse envahir par une puissante vague de jouissance et son amie laisse elle aussi échapper tout le plaisir accumulé au cours de cette soirée. Quelques instants de repos avant que ma compagne quitte l’endroit où nous avons une fois de plus connu le plaisir de la chair. ARCHIVES lundi, février 11, 2002 LA PLAGE... Morgan, un homme très charmant, me demande d'aller faire une promenade dans les bois entre deux set-up. Le temps nous manque mais nous rattrape... En fin de soirée, une offre de sa part d'aller se promener après avoir été porter un camion à d'autres collègues. Jasant avec d'autres, le regardant travailler, le désir m'envahissait. La sueur qui perlait sur son front. Comment m'empêcher d'aller le voir et me faire prendre sur le coup du plaisir. L'attente... Le désir qui monte de plus en plus d'intensité... Le temps file, il me propose de rentrer chez moi, affirmant qu'il devait travailler encore pour un bout de temps. Je restai à l'attendre. Plus j'attendais, plus j'avais le goût de sentir son corps chaud contre le mien, de sentir ses caresses, de sentir la chaleur et le goût de son membre dans ma bouche... De caresser mes seins couvert de sa semence... Finalement, il me donne rendez-vous quelque part. Après plusieurs minutes d'attente éternellement longue dans ma voiture, au loin, une silhouette s'approche, c'est lui. Veux-tu aller à la plage?, me demande-t-il. Un très bon choix, il y a la plage, le retrait des autres qui recherchent, sûrement, aussi le plaisir de la chair. Petit coin tranquille sur la plage, allez hop pour un bon bain de minuit. (ou plutôt 1h30 du matin). Je grelotte, est-ce l'eau qui glisse sur mon corps ou le désir de sentir sa chaleur qui me donne cette sensation. Prétexte facile pour me rapprocher de lui. Corps sur corps nous laissions l'eau parcourir nos formes. Un très grand arbre nous attendait tout près pour nous acceuillir sous ses feuilles. Allongés sur la berge, nos corps se frôlaient. Le mélange de la sensualité de l'eau sur nos peaux et le désir de ne faire qu'un de nouveau nous poussa aux caresses. Le début de l'étreinte des touchers, des corps qui s'entremêlent, des échanges... Hum. Un grand frisson parcouru mon corps de la tête aux pieds pour revenir s'arrêter sur ma fleur. La découverte d'un homme dans la plénitude de l'expérience de la vie et de sa volupté. Laissant sa douce semence parcourir le sol, quelques années après, un arbre poussera à cet endroit. ARCHIVES lundi, février 11, 2002 Party de bureau Je termine à 23h00 et je ne sais pas s’il restera des gens au party à cette heure tardive. Ma gang y sera, mais c’est surtout cet homme (Morgan) qui hante mes désirs et fantaisies que je désire revoir. (Il ressemble étrangement, de par son timbre de voix, ses lèvres, ses mains, à mon ancien copain.) Une fois sur place, je déguste le buffet. Enfin quelque chose de chaud… Ce nouveau surnom m'a réellement été accordé suite à une après-midi passée en compagnie de cette homme. Ayant pris quelques coupes de vin, je me suis dégênée!) Je deviens donc le centre de l’attention à la table. Et oui, j'aime les histoires juteuses et je prends mon attitude plus macho afin de faire partie de la gang, composée presqu'exclusivement d'hommes. J’enfile une coupe de vin, puis une autre. Soudainement au loin, une voix familière vient me caresser l’oreille. C’est bien lui, hum, enfin le revoir, l’excitation monte en moi. Surtout en le voyant sali après sa grande et longue journée de travail. Très indépendant, il me salut brièvement. Le désir de me faire prendre suite à son indépendance et après qu’il ait travaillé si fort, fait monter en moi un désir très intense. Pour me calmer, une autre coupe de vin et du chocolat. Mais j’aurais dû me rappeler que le vin aiguise bien les sens. Mais heureusement, il y a des éclairs au chocolat. Ma gang attend avec impatience que je dépose mes lèvres sur ce dessert phallique. Après un moment, je me dégêne et il se glisse enfin entre mes lèvres, laissant sortir la crème. Rien de mieux pour augmenter le désir de sentir le phallus de cet homme de la même façon. Le désir de le sentir une fois de plus, fait monter en moi des sensations étranges mais bien connues. Calme-toi, il ne faut rien montrer. Résister à la tentation… Difficile quand on le voit et qu’on a eu la chance de sentir si près de soi. Je le regarde jaser avec les femmes. Sur place, il est la coqueluche des femmes et moi, celle des hommes de mon équipe. J’entre dans son centre d’amies. Après tout je suis une femme moi aussi. Un regard, des pensées, mon imaginaire qui me joue des tours. Nue, sous ma mini-jupe, je sens le feu monter. Je dois aller faire un petit tour au petit coin. Prétendant ne pas savoir où se trouve les toilettes, je demande une escorte. C’est lui, il fallait bien que ce soit lui qui se porte volontaire. Quelle idée, je fomente, il faut éteindre ce feu trop brûlant en cette soirée. Une fois rendue à la salle de bain, je lui demande d’entrer afin qu’il constate l’effet qu’il me fait. C’est trop dangereux. Heureusement qu’il a su dire non, car une collègue se trouvait déjà à cet endroit. Échange de quelques mots, elle ressort aussitôt. Plus un bruit, personne pour m’empêcher d’arroser ce feu, qui brûle sous ma jupe. Quelques secondes seulement suffisent pour faire ressortir tout le plaisir et le désir accumulé. Plus détendue, je retourne rejoindre les autres. Une autre coupe de vin pour montrer que le rouge sur mes joues est causé non pas par un orgasme récent, mais par le vin. Semble-t-il que ça n’a pas suffit. Je lui jette un regard, je l’observe, sa bouche, son regard, son sourire charmeur, ses épaules, son torse imberbe; le respect est la seule chose qui m’empêche de déchirer ses vêtements pour qu’il me prenne sur la table, ou tout simplement défaire son pantalon et m’asseoir sur lui. Je sors rapidement de mon fantasme quand tout le monde se lève et se prépare à partir. Je me sens incapable de conduire, est-ce dû à l’alcool ou au désir trop intense. Il propose donc à ses amis de me ramener à leur lieu d’hébergement en me disant qu’il y a plein de portes ouvertes prêtent à m’accueillir. Il sait bien que c’est lui que je veux, le sentir en moi de nouveau. Gentillement, il m’offre son lit, malheureusement il ne sera pas dans la même chambre pour éviter des discussions inutiles. Espoir brisé de le sentir encore en moi. Il saute dans la douche. Allant au toilette, je l’aperçois, rideau entrouvert, son corps trempé. J’aurais voulu être les petites gouttelettes pour pouvoir goûter moi aussi à chaque partie de son anatomie. Comment aie-je fait pour résister? Je dois sortir d’ici. Comme douche froide, je me rends dehors pour jaser avec la gang. Une heure plus tard, je rentre pour dormir. Mais avant, je rends dans la chambre où il doit dormir. Son matelas est là, mais lui, n’y est pas. Ou peut-il bien être, j’ai le goût de lui. J’ai envie de lui, de sa chaleur, de son corps sans poils, de son membre gonflé de sang… à défaut de pouvoir le sentir ce soir, j’irai sagement me coucher dans son lit et me satisfaire seule. Une fois entré dans sa chambre, je me dévêtie et je l’aperçois couché par terre. Quel grand sourire me vient alors aux lèvres. Il dort. C’est dommage pour lui, mais je ne peux rester passive devant un tel homme! Je me couche donc contre lui et commence à le toucher. Hum, était-il réellement endormi, on aurait pas dit! Échange de caresses et je sens déjà, enfin, sa verge en moi. Comment fait-il pour avoir encore autant de force et d’énergie après une grosse journée pour me faire jouir et plaisir ainsi. De belles positions, il me fait découvrir. Un homme fort même au lit, ça m’excite encore plus. Sa façon de me prendre, de me soulever. Je me laisse un peu trop aller oubliant qu’il y a des gens autour. Mais comment rester silencieuse quand je me fais ainsi prendre par lui. Échange de plaisir pour finalement sentir son liquide spermatique sur mon ventre. Ma poitrine en demande aussi alors j’étend cette crème partout sur mes seins. Demain ma peau sera très douce. Il me semble un peu surpris face à ma réaction sans dédain du sperme. Hum, de l’avoir sentie ce soir faisait en sorte que j’en voulais encore et encore toujours plus. Il faisait naître en moi un désir insatiable. À quand la prochaine fois… Au matin, il n’y était malheureusement plus, et heureusement pour lui car je le voulais encore et encore. Toujours plus, telle est ma vision. La vie est trop courte pour ne pas être toujours en train d’en profiter. Ce matin-là, c’est un sourire de satisfaction qui s’afficha sur mes lèvres. Et oui, dans ma tête, d’avoir eu la chance et le privilège de partager de beaux moments d’intimité, de désir et de plaisir avec cet homme, à mes yeux trop beau pour être touchable de mon corps. ARCHIVES samedi, février 09, 2002 ENFIN! Coup de téléphone de Morgan, je termine vers 9h30, est-ce que tu as le goût que je passe te voir? Hésitante, surprise, je lui offre volontier ma compagnie ce soir. Un peu en retard, mais toute bonne chose (personne) sait se faire attendre. À son arrivée, ses longs cheveux volant au vent, mon sourire de finalement le voir apparaître. Échange de baiser sur les joues en guise de salutation. Je l’invite à ma chambre afin d’être plus en intimité, sans la présence de mon coloc. Difficile pour moi de l’imaginer papa, alors je lui avais demander de voir des photos de sa famille. Il me les montre fièrement, son petit garçon lui ressemble terriblement, déjà on voit en lui les charmes de son père. Allongés sur le lit face à face, nous discutons. Vous êtes loin ma chère, approchez-vous un peu. Collés en cuillère, quelle merveilleuse sensation que de sentir la présence d’un homme à ses côtés, je me laisse aller. Maintenant je comprend ce que les gens apprécient de la présence chaleureuse de quelqu’un, à défaut d’une simple peluche. Le plaisir d’être juste blottie l’un contre l’autre. Puis, il enlève sa chemise afin de sentir davantage la chaleur humaine. Quelques instants suivant, on se retrouve nus l’un contre l’autre. J’en profite, je prends le maximum d’affection ce soir, j’en ai besoin. Généralement, je la prends au travers de la sexualité, mais ce soir j’essaie autrement, de toute façon, après qu'il ait découvert qui j’étais réellement et ce que je cachais derrière ma carapace de contrôlante sexuelle, il n’avait pas l’air d’avoir peur de moi puisqu’il était là. Alors pourquoi, je n’en profiterais pas autrement ce soir. Ses bras autour de moi...quelle belle sensation. Enfin, je comprends les plaisirs de l’affection autre que sexuelle. Sa main posée sur mon corps cajolant certaines parties de mon anatomie. Jusqu’à maintenant, rien de sexuel. N’étant pas habituée de cette approche, je me retourne pour le regarder. Mes mains aussi commencent à se balader sur son corps nu. J’adore son torse imberbe, mes touchers lui donnent des frissons. Satisfaite de la réaction que lui font ressentir mes ongles sur son corps, je poursuis mes caresses. Lentement je flatte de temps en temps, son sexe. Discussion sur la sexualité qu’il vit avec sa copine. On pourrait croire qu’il n’est pas satisfait, au contraire il semble bien heureux, même si ses expériences avec elle ne sont pas aussi ouverte qu’il aimerait qu’elles soient. Par contre, d'après ce qu'il dit, elle n’a pas comme moi, la passion et l’amour d’un pénis en bouche. Est-ce encore une question de contrôle, je n’en sais trop rien. De toute façon, je ne me pose pas la question et j’embarque sur lui. Je me permets de l’embrasser, ses baisers sont tendres. Par contre, on dirait que les miens ne sont que tourner vers la pensée de ne pas embrasser assez ouvertement. Pas qu’il soit question de baiser où l’on peut sentir les amygdales, mais un baiser où la bouche s’offre. Ainsi, pour éviter que ma tête ne se pose trop d’interrogation, pour profiter pleinement de sa présence et de son corps, ma langue et ma bouche glisse tout le long de son corps pour enfin goûter à son intimité. Ma langue sur son organe dressé qui descend doucement sur ses testicules que je prend par la suite entre mes doigts. J’aurais envie de le goûter plus longuement, par contre, j’ai aussi envie de le sentir en moi. Sentir sa chaleur qui se mêle à la mienne. Je remonte doucement sur son torse, ma langue parcourant encore une fois, chaque partie de son ventre. Je l’embrasse dans le cou, ma langue glisse lentement sur son oreille, laissant à son passage ma respiration chaude. Je pose mes lèvres sur les siennes pour échanger encore quelques baisers et puis j’entre lentement son membre en moi. Hum, un grand frisson me parcours le corps entier. Quelle profonde sensation que de sentir l’union de nos corps. Je ne peux pas me laisser autant aller que d’habitude, mon esprit est perturbé puisqu'il a découvert ma carapace. Cependant, la sensation de le sentir en moi, la chaleur et l’humidité de nos sexes qui se mouventent, me fait rapidement libérer mes pensées. Nos langues se donnent pendant que nos corps s’abandonnent. Soudainement, quelques images, pensées me reviennent à l’esprit. Et donc, je fige, ma bouche se serre, incapable de poursuivre pour moi l’échange de ses bons baisers. Donc, je me remets au va et vient de nos corps, de plus en plus rapide. Ma respiration s’accélère. Je sens monter en moi le plaisir. Je ralentie et réalise mes actions, et je m’approche de nouveau de sa bouche. Sentir sa bouche sur la mienne, la langue qui tente de rejoindre la mienne, dans un bel échange de baiser. Sa bouche sur mon cou pendant que nos corps s’échangent, éveille en moi de belles sensations. Mon esprit est libéré, je peux maintenant être plus libre avec lui. Son sexe qui entre de plus en plus profondément en moi me fait frissonner. Je le sens au plus profond de mon bas ventre. Des lents mouvements interchangés de mouvements plus rapide pour de meilleures sensations. Dans un mouvement ralenti, il me demande quelle heure il est. S’excusant, qu'il doit partir. Désolé de devoir partir ainsi encore une fois, mais le devoir m’attend. Dommage que je n’aie pas eu la chance de te faire toucher les étoiles!!! Pourquoi ne pourrait-il pas lui aussi toucher les étoiles? Alors je me retourne agenouillée, dos à lui, puis il s’approche un peu et ente doucement en moi. Les mouvements sont de plus en plus rapide, sa réflexion dans le miroir prenant mon corps au sien. Je sens sa respiration monter, il voudrait ralentir le mouvement ou arrêter, mais je continue la cadence. Quelques instants après, il ressort de moi et laisse échapper quelques gouttes de sa semence. Pour moi dans cette nouvelle façon de faire l'amour, j'ai ressenti un plaisir différent que lorsque je baise pour contrôler. A-t-il lui aussi ressenti du plaisir? Je reste sans réponse. ARCHIVES samedi, février 09, 2002 L'attente Appel reçu de Morgan vendredi après-midi. Il désire me revoir en fin de semaine. Samedi 18h30, assez de me morphondre en attendant de peut-être recevoir son appel, je prends l'initiative. Il est en train de souper, il me rappelera. Aucune sonnerie de téléphone ce soir, alors un brin de lecture et au lit. Dommage, mais je le comprends compte tenu de sa situation familiale. Dimanche 15h00, je me reçois finalement son appel, il m'appelera ce soir avant de passer me voir. Toute une soirée d'attente nue devant la télé, je suis restée sans nouvelle, en attendant de le sentir près de moi ce soir. Déception... ARCHIVES jeudi, février 07, 2002 LE JEU... Récemment nous nous sommes croisés, Morgan et moi, sur un contrat, toute la journée un grand élan de désir m'a envahie. Je vous regardais travailler au loin, et tout près, et vous étiez toujours aussi séduisant et désirable... Quel plaisir pour les yeux. .. J'ai eu la chance de vous avoir plus près de moi par la suite, ce qui m'a permi de vous regarder de plus près. Difficile pour moi de résister à la tentation de ne pas vous prendre. J'observais tous vos gestes. Vos cheveux coiffés en ange cornue, votre regard intense, vos grandes mains, votre bouche sensuelle, vos larges épaules et bien sûr votre sourire et votre joie de vivre qui vous rend si charmant. Vos paroles qui me chatouillaient l'oreille, m'empêchant quelques fois de me concentrer sur vos mots. Résister à la tentation de la chair. Hum! C'est si difficile mais tout aussi agréable que de savoir patienter à toute bonne chose. En partant, wow vous me prenez dans vos bras comme si j'étais un ange et que je ne pesais que 3 plumes. J'adore me faire prendre de la sorte. Je ne pouvais plus vous résister mais le devoir oblige. Me retrouvant seule, dans mon lit, sachant que vous y aviez appuyé vos si belles fesses, je ne pouvais que me rappeler cette journée si agréable pour les yeux et les oreilles. Le désir de vous sentir en moi et contre moi m'empêchaient de dormir. Ainsi, je me touchais en pensant que c'était bien vos mains, votre bouche et votre sexe que je sentais. Après des soupirs, spasmes et plaisir, j'ai dû me rendre à l'évidence que j'étais bien seule dans mon lit! Toute la nuit et au soleil levant, cette même sensation me revenait et encore une fois, malheureusement mais aussi agréable dans l'imaginaire, j'étais seule à me caresser. ARCHIVES samedi, février 02, 2002 LIVRAISON SPÉCIALE... Sonnerie du téléphone. Allô! Madame Lafleur, vous êtes à la maison? Une livraison spéciale pour vous. 15 minutes passent. Carillon de la porte. J'ouvre. Sardos, un amant qui m'apporte son premier livre. Il monte. Nos lèvres se frôlent, nos langues se mêlent. Début des caresses. Le plaisir m'envahie. Cette visite improvisée augmente le désir et mon plaisir. Nos corps nus dans le salon, devant la fenêtre, stores ouverts, nous échangeons des moments de jouissance. Soudainement, je le sens en moi. Les mouvements de va et vient s'intensifient. Sur nos corps chauds coulent quelques gouttes de sueur. Son rythme cardiaque augmente, ses respirations de plus en plus fortes mélangés aux sons que me procure le plaisir de le sentir en moi, il pousse des petits cris. Ses mains qui tiennent mes cheveux gardant ma tête un peu penché vers l'arrière. Nos regards s'intensifient de jouissance et puis dans ses yeux tout devient vide. Ses yeux se ferment et puis il m'embrasse. Repos! «Enfin une femme d'expérience», me glisse-t-il à l'oreille. Il me parle de son livre, que je l'ai inspiré dans l'écriture de ses aventures passionnelles. Qu'il part en voyage sous peu pour 8 mois. Nos regards se croisent, et puis je me penche et touche son membre. Je commence à lui donner du plaisir via l'amour oral. Je sens monter l'intensité. Je ralentis la cadence. Dans ses yeux tellement de plaisir que je ne peux que continuer. Ma bouche caresse son sexe, ma langue goûte les petites sécrétions pré-éjaculatoire. Ça m'excite davantage. Les mouvements de son pénis dans ma bouche s'accélère et puis ... Hum, le plaisir de gouter au sperme d'un homme qui vient de jouir... On reste étendu sur le divan. Sans mot... Il se fait tard je dois partir alors je lui dis aurevoir, et il quitte mon domicile. Demain j'appelerai l'éditeur pour une autre livraison spéciale de son livre! Historique de ma relation avec Sardos. Relation passionnée, toujours aussi intense qui dure depuis 9 ans déjà. Rencontre lors d'une fin de semaine de vélo de montagne au cégep. Nos regards se croisent, puis il passe à mes côtés et me glissent à l'oreille : tu as de très belles fesses, je veux te donner un massage ce soir. Viens me rejoindre sur le bateau, intitulé le Love boat! Pendant quelques mois, on se voyait pour s'adonner au plaisir de la chair. Par la suite, j'ai eu mon copain Lancelot pendant 4 ans, l'homme de ma vie. Fin de ma relation avec Lancelot, quelque chose me poussait encore à retourner voir Sardos, meilleur ami de Lancelot. Retour aux sources avec Sardos, puisqu'en lui, j'imaginais mon ancien copain, ou du moins, me permettait de continuer à prendre des nouvelles de Lancelot. Sardos et moi pouvons passer un an sans se voir mais les retrouvailles se font toujours aussi passionnées, l'intensité étant toujours au sommet, comme lors de la première rencontre. ARCHIVES |
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