La solitude

 

           

La Solitude

Seul devant l’océan dans le néant du temps qui me poursuit.

Je me sens amer devant temps beauté, vis-a-vis la solitude qui vogue au loin et valse en cadence.

D’un pas sur, je la suis elle me conduit au-delà de l’horizon au-delà du soleil qui pénètre dans cette eau salé, pour ainsi retourner lui aussi à la solitude.

Son doux rayon me giffle le visage et me réchauffe.

Une vague atteint mes pieds, elle s’infiltre et chatouille.

Les pieds froids le visage chaud.

Je sens mon cœur qui brûle et se noie.

Ma vie tient a une ficelle que j’ai toujours saisi.

Je sens en moi mon volcan éteint qui s’allume, de mes yeux coule la lave chaude qui est devenu limpide.

Je rougis de ne pouvoir te crier que l’amour dans la solitude est le pire des suplices.

Serait-ce un sacrilège de le crier de le hurler.

J’existe.

Vous qui ne me jugez pas pourquoi devrais-je recevoir tant de solitude.

Je la sens me frapper tel une fiente d’aigle sur le pic d’un rocher perdu au centre de nul part.

Je me sens vulnérable poussé à toujours t’aimer.

Je suis ton elfe ce petit être magnigique qui comble tes désirs, ne me trahis pas, ne me chagrine pas, garde moi je t’en prie.

Je me fous de ce qu’on peut dire.

Mon volcan ne s’éteindras jamais.

Il sera toujours alimenté par ton étincelle.

Les tisons qui emplissent mon cœur resteront allumé pour l’éternité.

Eh! Oui ils seront éternelles.

Devant ton amour, ils ne peuvent résister.

Mais voilà, que la solitude me rattrape encore.

Je lui dis; non laisse moi.

Tu n’est pas pour moi.

Moi, j’existe et mon volcan vit.

Lynda

                

 


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