
Enfin je te tiens entre mes doigts
Tes pages m'invitent à te lire, impatiente à te découvrir.
Mes doigts brûlent de tourner tes pages du début à la fin.
Mes yeux sont avides de découvrir tous les secrets que tu renfermes.
Mon esprit se tarde d'être angoissé par le déroulement palpitant de ton histoire..
Chaque minute passée en ta compagnie me permet de m'évader loin de mes soucis quotidiens..
À toutes les occasions, je t'emmènes avec moi, plutôt que de m'ennuyer de toi. Il arrive même parfois de négliger mon entourage car ton histoire devient trop captivante
Il arrive même parfois que tu deviens le seul ami que je possède car tu es capable de me faire exprimer tant de sentiments à la fois et si contradictoires parfois
De la colère à la tristesse, de la mélancolie au fou rire interminable
Tu me possèdes littéralement quand je te tiens entre mes mains tu est cruellement difficile à mettre de côté même pour aller chercher une petit à-côté
Cher livre, très cher confident, pour toi qui reste sagement, un fois terminé, sur une tablette, seul, attendant que je te relise de nouveau, jusqu'à ce que tes pages soient si cornues que je me vois dans l'obligation de te laisser à toi-même dans une boîte Mais ne t'inquiètes pas, ce n'est que partie remise, car je sais que je vais à nouveau m'ennuyer de toi et je fouillerai partout pour te retrouver et revivre à nouveau tous les sentiments que tu m'avais fait vivre durant tout le temps où je tournais chacune de tes pages
Ce n'est que partie remise.
Nathalie Sourdif
26 juillet 1999
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