"Les questions sans réponses sont-elles plus redoutables que les réponses que personne ne remet en question ?"
(lu dans un forum)
"Malgré l'audition d'innombrables témoins et la présentation par la commission d'enquête d'un rapport de plusieurs milliers de pages, nous avons
à présent autant de preuves pour corroborer la version officielle de ce qui s'est passé le 11 septembre entre huit et dix heures
du matin, que nous en avons pour prouver l'existence des armes irakiennes de destruction massive - à savoir strictement aucune."
(Christian C. Walther - journaliste allemand,
auteur des livres 119 Questions sur le 11 / 9 et Der zensierte Tag - Journée censurée)
BEN LADEN DISPOSAIT-IL DES MOYENS NÉCESSAIRES POUR
PERPÉTRER DE TELS ATTENTATS ?
Bien sûr, nous dit-on. Sa fortune personnelle, son organisation "Al-Qaïda", une multitude de partisans fanatiques et
disciplinés, une longue expérience terroriste sont là pour nous convaincre. Vraiment ?...
Si l'on considère les principales actions imputables à Ben Laden et plus ou moins revendiquées* par lui:
Kénya et Tanzanie (août 1998) : 224 morts civils - dont 12 Américains - lors des attaques contre les ambassades US
dans ces pays
Arabie Saoudite (novembre 1995 et juin 1996) : attentats à la bombe à Riyadh (quartier général de l'armée
US) et à Dharan (tours abritant du personnel militaire américain) - 24 soldats tués
Somalie (octobre 1993) : 18 soldats américains tués alors qu'ils participaient à une agression militaire
ayant coûté la vie à 500 Somaliens (qui étaient les terroristes ?)
on constate qu'elles sont loin - très loin - de correspondre à ce qui s'est produit le 11 septembre 2001. Nous sommes maintenant à un
tout autre niveau, tant quantitatif que qualitatif. Il ne s'agit plus de voitures piégées, d'attentats-suicides isolés ou
d'une contre-offensive militaire dans un pays tiers, mais
d'actions simultanées en territoire américain, exigeant une planification et une coordination extrêmement complexes ainsi
qu'une logistique et une discrétion sans faille. Seuls des Etats d'une certaine importance - mais certainement pas l'Afghanistan - disposent des
ressources indispensables pour mener à bien des opérations aussi sophistiquées.
* Pour plus de détails, voir notre page
Des coupables vite trouvés. Pour ce qui est des autres attentats dont Washington
accuse Ben Laden (World Trade Center 1993, Yémen 2000), OBL nie toute participation.
L'ennemi public numéro un vit, paraît-il, caché au fond d'une grotte des montagnes afghanes. Y disposerait-il d'installations souterraines
équipées de matériel de pointe, comme on en voit dans les films de James Bond ? Serait-il parvenu à les mettre en place sans attirer
l'attention des satellites espions US ?... Le journaliste anglais
Robert Fisk,
qui a rencontré Ben Laden plusieurs fois en Afghanistan à la fin des années 1990, rapporte qu'OBL était presque complètement
coupé du reste du monde et qu'il ne savait pas grand-chose de l'actualité internationale.
Il s'était jeté avec avidité sur les journaux libanais que Fisk avait apportés et les avait lus pendant près d'une demi-heure
à la lueur d'une lampe à gaz.
Toutes les communications électroniques étant bien entendu surveillées par les services américains
( réseau Echelon de la NSA ),
on imagine sans peine que la transmission ou la réception de messages dans de telles conditions ne doit pas être très
différente de ce qu'elle était au 19ème siècle.
Ben Laden et ses hommes auraient donc - depuis leur caverne afghane - organisé et fait exécuter
les crimes du 11 septembre ?... C'est, toutes proportions gardées,
comme si des petits truands de banlieue spécialisés dans le vol à la tire parvenaient soudain à subtiliser la Joconde :
il faut beaucoup de bonne volonté pour le croire...
Mais la chose est évidemment différente si, pour des raisons obscures, un des petits truands en question reçoit de source
inconnue l'aide et l'appui nécessaires, ou si tel ou tel responsable ou initié ferme les yeux à bon escient pour permettre
que s'accomplisse le forfait. Quant à savoir qui et dans quelles conditions, c'est une autre affaire. Manipulation,
mystification et provocation
sont des armes politiques qui ont fait leur preuve; elles constituent le pain quotidien des services secrets.
Rien ne prouve, toutefois, que des islamistes aient effectivement été impliqués de près ou de loin dans
les attentats du 11 septembre.
POURQUOI LES ORGANES DE SÉCURITÉ N'ONT-ILS RIEN REMARQUÉ ?
Des dizaines, voire des centaines de comploteurs parfaitement organisés préparent des mois durant le
mauvais coup du siècle sans attirer le moins du monde l'attention des nombreux services chargés de les traquer.
Un certain nombre de terroristes dont les noms sont connus - mais n'apparaissent pas sur les listes de passagers - parviennent
à déjouer simultanément les contrôles de trois aéroports différents.
Est-ce vraiment possible sans complicité interne à un niveau élevé ? Ou avons-nous tout simplement affaire à une
supercherie ?
LES "FAIBLESSES" DU CONTRÔLE AÉRIEN ET DE LA DÉFENSE MILITAIRE :
Grâce au transpondeur, tout avion civil transmet automatiquement ses coordonnées au contrôle aérien, lequel est
placé, aux Etats-Unis, sous la responsabilité de la FAA (Federal Aviation Administration). Dès qu'un appareil dévie de
son plan de vol, les contrôleurs le mettent en garde. Si le pilote ne réagit pas immédiatement, l'alerte est donnée.
Même chose si le transpondeur est débranché.
La FAA travaille en étroite coopération avec la défense aérienne militaire: US Air Force et NORAD (North American
Aerospace Defense Command).
Selon les déclarations officielles, que s'est-il passé le 11 septembre ?
A 8 h 20, le premier avion (AA 11 Boston-Los Angeles) se trouve au-dessus d'Albany, à quelque 250 km
au nord de la ville de New York. Au lieu de maintenir le cap en direction de l'ouest, l'appareil effectue un virage
à 90 degrés vers le sud. L'US Air Force aurait dû être au courant de cette anomalie quelques instants plus tard, soit
vingt-cinq minutes avant le premier crash. De deux choses l'une : ou bien les mesures de sécurité valables en pareil cas
n'ont pas fonctionné (pour quelle raison ?), ou bien les événements ne se sont pas du tout déroulés comme on nous le
décrit.
Source: Time Magazine
Peu avant neuf heures, nouvelle anomalie: le deuxième avion (UA 175 Boston-Los Angeles) dont l'itinéraire de vol passe
plus au sud, est à quelques dizaines de kilomètres à l'ouest de New York, mais au lieu de poursuivre sa route, il dévie
vers le sud, puis vers le nord-est en direction du WTC. Le premier crash a eu lieu dix minutes plus tôt; la FAA et
l'US Air Force sont censées être en état d'alerte depuis trente-cinq minutes. Et pourtant, rien n'est fait pour empêcher
une répétition de la catastrophe.
A peu près à la même heure (quelques minutes avant neuf heures), le troisième avion (AA 77 Washington-Los Angeles) qui
survole alors le sud de l'Ohio, fait subitement demi-tour. Là non plus, personne ne semble
prendre la chose au sérieux.
L'appareil parcourt sans encombre les 500 kilomètres qui le séparent de la capitale et s'écrase
sur le Pentagone quarante minutes plus tard. Une heure et quinze minutes se sont écoulées depuis la première alerte.
Ce n'est que quelques minutes après que les premiers chasseurs décollent de l'Andrews AFB, une base militaire située
à quinze kilomètres du Pentagone et dont le rôle est de protéger le siège du gouvernement.
Vers 9 h 25, le quatrième avion (UA 93 Newark-San Francisco), se trouve au sud de Cleveland, Ohio, lorsqu'il fait lui aussi
un demi-tour presque complet, direction Washington. Il terminera sa course 45 minutes plus tard dans une zone rurale de
Pennsylvanie, à 250 km de la capitale, une heure et cinquante minutes après la toute première alerte.
Est-il concevable que le système de défense de l'unique superpuissance mondiale ait montré de telles "lacunes" ? Si tel
avait été le cas, gageons que bien des têtes seraient tombées. Il en fallait beaucoup
moins pour que les responsables soient accusés de haute trahison et traduits devant des tribunaux militaires. Pourtant,
il n'en a rien été : personne ne semble avoir été sanctionné, pas même le moindre petit lampiste. Qui a donné
l'ordre de non-intervention ?... (Intercepter des appareils civils "dévoyés" est chose courante pour l'armée de l'air américaine.
Rien qu'en 2001, avant le 11 septembre, on a enregistré 62 opérations de ce genre. Jamais le délai d'intervention n'a excédé
dix à quinze minutes.)
Sur son site Internet, la FAA se décerne elle-même des lauriers pour son action du 11 septembre, menée selon elle avec
ingéniosité, compétence et audace ("ingenuity, skill and guts"). Bien sûr, elle ne fait pas allusion à ce qui s'est passé
entre 8 h 20 et 10 h 10 ce matin-là, mais au fait qu'elle ait "réussi à faire atterrir en toute sécurité les 4500 avions
qui se trouvaient dans l'espace aérien des Etats-Unis" lorsque celui-ci a été fermé à tout trafic, une fois que tout était
terminé.
Les "faiblesses" du contrôle aérien s'expliquent lorsqu'on lit l'article suivant du Réseau Voltaire :
Dick Cheney et les simulations d'attaques du 11 septembre
(d'après Michael C. Ruppert, From the Wilderness). La méthode qui consiste à exécuter des attentats terroristes sous couvert "d'exercices d'alertes" ne semble d'ailleurs pas être limitée au 11 septembre : voir les
attentats de Londres (7 juillet 2005).
Dans une lettre au journal Cincinnati Post, le sergent Lauro J. Chavez, affecté en 2001-2002 à l'USCENTCOM (United States Central Command) de la Mac Dill Air Force Base de Tampa (Floride), explique qu'il était de service le 11 septembre et qu'un "exercice" avait justement lieu ce jour-là dans le but de "simuler" des attaques terroristes à l'aide d'avions détournés. Cibles prévues : la base de Tampa, le WTC, le Pentagone, la Maison Blanche et la Tour Sears de Chicago. Quelques mois auparavant, la direction des opérations du NORAD avait été confiée au "vice-président" Dick Cheney, alors que ce rôle échoit normalement à un militaire. Après que le premier avion se soit écrasé contre le WTC, l'ordre fut donné par Cheney de ne pas faire décoller les chasseurs chargés de la protection de la capitale.
Selon Webster G. Tarpley (voir
plus bas
le lien vers son ouvrage sur le 11/9), pas moins de quinze "exercices" militaires avaient lieu ce jour-là de l'Alaska à la Floride. But inavoué : paralyser la défense aérienne et brouiller les pistes. "Les opérations terroristes du 11/9 n'ont pas simplement été facilitées ou tolérées, mais bien fabriquées et produites, par des activités organisées se déroulant à l'intérieur de la bureaucratie militaire et sécuritaire étasunienne, sous couvert de manoeuvres en théorie légales et autorisées... Le principe directement en jeu ici est que les terroristes d'Etat qui souhaitent mener une opération illégale trouvent souvent éminemment avantageux de canaliser ou d'organiser cette opération au moyen d'un exercice qui ressemble de près à l'opération illégale ou qui la reproduit. Une fois que tout le mécanisme est en place, des changements apparemment minimes suffisent pour que l'exercice devienne réalité et se transforme en une véritable hécatombe."
À BORD DES AVIONS :
Comment sait-on que les avions ont été détournés ? Les seules "preuves" reposent sur des appels
téléphoniques effectués par certains des passagers. L'appel de Barbara Olson, une commentatrice de CNN qui se
trouvait à bord du vol AA 77 (Pentagone), est décisif pour la version officielle des faits. Malheureusement,
il est fortement sujet à caution.
Barbara Olson,
dont on nous dit qu'elle avait oublié chez elle son téléphone portable et
ses cartes de crédit, aurait passé un coup de fil en PCV à son mari, Theodore Olson, qui est procureur
général des USA*. Or, il est techniquement impossible d'utiliser les téléphones de bord encastrés dans les
dossiers des sièges, sans y introduire au préalable une carte de crédit. Un appel en PCV est par conséquent inutile
et exclu. En outre, le fait qu'un indice aussi essentiel nous soit communiqué par un homme proche du pouvoir
peut paraître pour le moins étrange, quand on songe à la manie du secret qui prévaut dans tous les domaines.
On ne serait pas étonné d'apprendre qu'il s'agit là d'une "fuite" intentionnelle. Pour ce qui est des autres appels,
provenant paraît-il de téléphones portables, il est plus que douteux que de telles communications soient réalisables depuis
un avion volant à 10.000 mètres d'altitude, à la vitesse de 800 km/h - voir les résultats de tests effectués par le professeur canadien
A. K. Dewdney. **
Si la version officielle est vraie, comment des hommes armés de couteaux en plastique ou de cutters ont-ils pu
s'emparer de quatre avions ? Et si d'autres armes ont été utilisées, qui les a placées à bord ?
Comment trouver quatre candidats au suicide capables de piloter des Boeing ? Quelques heures de vol sur un
Cessna ne devraient pas suffire, d'autant que les écoles américaines où les mystérieux kamikazes
ont, semble-t-il, pris des leçons s'accordent à souligner leur manque total d'aptitude. Si des "terroristes
arabes" étaient vraiment aux commandes des avions du 11 septembre, quelle compagnie aérienne, quelle armée de l'air
a assuré leur formation ?
Pourquoi les pilotes n'ont-ils pas alerté le contrôle aérien dès que les détournements se sont produits ?
* Avant d'occuper cette fonction, Olson a été avocat. Parmi ses clients, on compte l'ancien président Reagan,
l'espion israélien Pollard et... George Bush (novembre 2000, procédure de légalisation du
coup de force électoral
de Floride). Olson a en outre joué un rôle assez important dans diverses affaires mettant en cause le président Clinton
(Whitewater, Paula Jones, Monica Lewinsky).
** Le 19 juillet 2004, le journal
USA Today
annonce que la compagnie Qualcomm vient d'expérimenter avec succès, à bord d'un avion d'American Airlines, une technologie
nouvelle qui permettra enfin aux passagers d'utiliser leur portable pour communiquer avec le sol.
La chose est possible grâce à un dispositif nommé Pico cell, qui remplit la même fonction qu'une tour cellulaire.
La connexion s'établit via satellite. Vrai de vrai, on n'arrête pas le progrès... (Et pourtant,
trois ans plus tôt, les passagers d'American Airlines - et ceux d'United - téléphonaient déjà sans le moindre problème depuis
les avions "détournés" - sans Pico et sans satellite...)
Lire également l'article de Michel Chossudovsky, un autre professeur canadien :
More Holes in the Official Story -
The 9/11 Cell Phone Calls
Quelques mois après les attentats, on a reproché au FBI, la police fédérale américaine, d'avoir négligé de nombreuses
pistes et de ne pas avoir tenu compte de certaines mises en garde. En fait, en y regardant de plus près, on est presque porté
à croire que le FBI est le seul service officiel qui ait fait à peu près correctement son "travail", mais que quelqu'un qui "en savait
plus" est intervenu pour mettre fin à ces activités gênantes:
Toute investigation concernant les membres de la famille et du groupe Ben Laden a été tuée dans l'oeuf. Les intéressés ont
pu quitter discrètement le pays sans être inquiétés. Voir cet
article du Guardian et ces
autres liens. Michael Moore en parle dans son film
Fahrenheit 911.
Des fonctionnaires subalternes du FBI qui ont eu vent de certains préparatifs et les ont signalés à leurs supérieurs,
n'ont pas été écoutés ou ont été priés de s'occuper d'autre chose. Comme le pense Andreas von Bülow,
auteur du livre La CIA et le 11 septembre, cette passivité forcée face
aux menées suspectes de militants islamistes couverts en haut lieu, a permis aux comploteurs de mettre en place en
toute tranquillité les "indices" suggérant une culpabilité d'"Al-Qaïda".
L'arrestation de suspects israéliens n'a été que de courte durée. Tous ont été remis en liberté, ont pu regagner leur pays, ou sont restés
aux Etats-Unis. On ne touche pas au Mossad. Lire les
détails
dans cet article du journal juif new-yorkais Forward.
(Cinq ressortissants israéliens "travaillant" pour une entreprise de déménagement leur servant de couverture, ont été arrêtés à Weehawken, dans le New Jersey, face à Manhattan, alors qu'ils fêtaient bruyamment l'attentat contre le WTC. Ce que Forward ne dit pas : c'est un certain Michael Chertoff, ministre de la "Justice" du New Jersey qui a fait relâcher les suspects.
Chertoff deviendra en 2005 le patron de la Homeland Security. Et il est, lui aussi, sujet israélien. On voit que la "sécurité" des Etats-Unis est en bonnes mains.)
Wayne Madsen, un des rares journalistes investigateurs américains de l'après-11 septembre, est connu pour ses enquêtes extrêmement minutieuses portant sur des questions bien précises. Dans cet article,
The Israeli Art Students and Movers Story, il analyse en profondeur l'implication israélienne dans les attentats : déménageurs bidons, pseudo-étudiants des Beaux-Arts et autres "marchands de jouets", fichiers informatiques effacés "par inadvertance", bandes vidéo manipulées, espionnage électronique par l'entremise de sociétés israéliennes établies aux USA, activités suspectes, censure, pressions du lobby sioniste, etc... Quand des "terroristes arabes" sont quelque part, les tireurs de ficelles du Mossad ne sont pas loin. Ce très long article - plus de 540 ko, format pdf - constitue une mine d'informations sur le sujet. Après l'avoir lu, il est impossible - à moins d'être de mauvaise foi - de nier la complicité des services israéliens dans les atrocités du 11 / 9.
Cinq des terroristes israéliens impliqués dans les attentats :
Oded Ellner, Yaron Shmuel, Omer Marmari, Paul et Sivan Kurzberg.
Dans une étude très détaillée, le Center for Cooperative Research - CCR - fait le point sur les "enquêtes" officielles et autres
(Congrès, FBI, Bourse de New York, Commission de sécurité des transports, Commission indépendante, familles des victimes, etc.) :
9 / 11 Investigations.
L'auteur en conclut que certains éléments du gouvernement américain sont complices d'une manière ou d'une autre, qu'Israël est mêlé aux attentats,
qu'une véritable investigation reste à faire et que l'affirmation selon laquele il serait antipatriotique de mettre en cause le gouvernement est tout
simplement ridicule.
On sait que les attentats ont eu lieu relativement tôt le matin:
Au World Trade Center, comme ailleurs dans le district financier de New York, les bureaux ne se remplissaient
vraiment que vers 9 h 30 - 10 h 00. Quand on sait que 50.000 personnes travaillaient dans les tours jumelles,
sans compter les nombreux visiteurs et touristes, il est clair que si les terroristes avaient frappé une ou deux
heures plus tard, il y aurait eu beaucoup plus de victimes. Et parmi ces victimes, on n'aurait pas seulement compté
des gens modestes (petits employés, secrétaires, gardiens, personnel de nettoyage...) mais aussi tel ou tel dirigeant
de société importante* ou autre personnage haut placé.
Même chose au Pentagone où 25.000 personnes "travaillent" en temps normal - si l'on peut qualifier de "travail"
le fait de préparer les prochaines agressions militaires (dont celles contre l'Afghanistan et l'Irak). Même en tenant compte du
fait que la chute d'un avion sur un édifice aussi étendu (périmètre de 5 x 300 m) ne peut causer que des dégâts
partiels, il est permis de penser que le nombre de victimes aurait été beaucoup plus élevé si une autre heure avait été
choisie. Et peut-être aurait-on compté parmi ces victimes quelques officiers supérieurs ou généraux, ce qui n'est
pas le cas. En fait, la section touchée est à l'opposé de l'endroit où se trouvent les bureaux du ministre
et du chef d'état-major. Quoi qu'il en soit, les circonstances de l'attentat contre le Pentagone s'avèrent si
mystérieuses qu'on peut exclure qu'un Boeing s'y soit écrasé
(voir plus bas).
Les quatre avions du 11 septembre ne transportaient que peu de passagers. Le Boeing 757 comporte
environ 180 places; le Boeing 767, selon les versions, en compte entre 220 et 260. Il est étonnant que United et
American Airlines effectuent des vols transcontinentaux à 30 % de leur capacité.
L'heure relativement matinale de ces vols suffit-elle à expliquer la chose ?
Curieusement, pour le Bureau of Transportation Statistics du ministère des Transports, le vol AA 11 (tour nord du WTC) n'a pas eu lieu le matin du 11 septembre, pas plus d'ailleurs que le vol AA 77 (Pentagone) -
détails.
Il faut croire que les hommes de Ben Laden, bien que réputés sans scrupules, ont fait preuve d'une certaine "retenue",
tuant "seulement" 3.000 personnes alors qu'ils auraient pu, sans effort supplémentaire, en occire bien davantage. En outre,
les tueurs islamistes semblent posséder une conscience de classe assez développée, à défaut de conscience tout court,
puisqu'ils prennent bien soin d'épargner les "élites" du monde des affaires et de l'armée. Etranges terroristes que ces
terroristes-là...
* Le 11 septembre, les principaux PDG de grandes sociétés du World Trade Center étaient en conférence
à Offutt (Nebraska), à l'invitation du multimilliardaire Warren Buffett. George W. Bush vint se joindre
à eux dans l'après-midi
(voir plus bas).
L'EFFONDREMENT DES TOURS DU WORLD TRADE CENTER :
L'effondrement des deux tours de 110 étages est trop "méthodique" et n'a pu être causé par le crash des Boeing. C'est ce qu'avance dès le 11 septembre un spécialiste de la question, Van Romero, directeur du New Mexico Institute of Mining and Technology.
Cela ressemble fort à une implosion contrôlée, provoquée par des charges explosives disposées à des emplacements "stratégiques" - une méthode généralement utilisée pour la démolition de vieux gratte-ciel.
Lire les détails
(Van Romero a par la suite fortement "nuancé" ses déclarations. Inutile d'être devin pour imaginer les pressions qu'il a dû subir -
son institut reçoit 10 millions de dollars de
subventions fédérales par an.)
Comme le rappelle
Webster Tarpley
dans son livre La Terreur fabriquée, les pompiers ont trouvé, dans le sous-sol du WTC, des flaques de métal fondu collées aux fondations. "Ces flaques s'expliquent peut-être par l'utilisation de thermite, un agent de démolition qui fait fondre l'acier aux endroits où il est appliqué."
Tarpley écrit également :
"Les tours sont tombées à une vitesse vertigineuse. Le sommet déchiqueté des bâtiments a atteint le sol à peine 16 secondes après le début de l'écroulement. Dans le vide, un poids aurait mis 9,2 secondes pour couvrir la même distance. Cela signifie que la chute des étages supérieurs n'a été freinée que par la résistance de l'air, et pratiquement par rien d'autre. Cela indique que les étages inférieurs avaient été réduits en miettes avant que les étages supérieurs ne leur tombent dessus."
En faisant sauter les tours, les terroristes ont-ils voulu "parfaire leur ouvrage" et effacer toutes traces gênantes ? Le fait est que la chose
complique toute enquête éventuelle et soulève de nouvelles questions :
Comment a-t-il été possible d'introduire et de mettre en place des explosifs dans un édifice surveillé ayant déjà fait l'objet d'un attentat à la bombe quelques années auparavant ? *
N'est-ce pas faire trop d'honneur à Ben Laden et à son "Al-Qaïda" que de leur attribuer de telles capacités ? Qui a agi en leur nom ?
* On sait entre-temps que le courant électrique était coupé dans les deux tours du WTC durant tout le week-end précédant les attentats - ce qui a bien entendu permis aux terroristes d'agir en toute liberté : personne dans les bureaux, pas de témoins, pas de contrôles, pas de caméras de surveillance. De plus, des étages entiers étaient vides depuis des semaines "pour cause de travaux". On pouvait s'y activer sans attirer l'attention.
Il y a de fortes chances pour que Controlled Demolition, entreprise numéro un dans ce secteur, ait été étroitement mêlée à la destruction du WTC. Son chef Mark Loizeaux a tout fait, depuis le 11/9, pour accréditer la théorie officielle, alors qu'il est bien placé pour savoir qu'elle ne tient pas debout. Les images montrant la fin du World Trade Center semblent tirées d'un de ces films publicitaires montrant les tours abattues par les soins de Controlled Demolition à Las Vegas, Miami, Chicago ou Boston. La seule différence, c'est que Loizeaux ne se vante pas du travail accompli le 11 septembre. Si, contre toute attente, il n'a rien à voir avec cet acte criminel, c'est qu'il a un concurrent (occulte) aussi parfait que lui.
L'explication technique donnée pour justifier l'effondrement des tours (les poutres d'acier auraient fondu ou cédé sous l'effet de l'incendie consécutif au crash) semble passablement fantaisiste. La chaleur dégagée par l'incendie*
n'a pas été suffisante pour produire un tel effet, d'autant plus qu'une grande partie du carburant a brûlé à l'extérieur
des édifices, comme le montrent les photos. En outre, si la destruction d'une partie de l'ossature des tours a pu faire céder
les étages qui se trouvaient au-dessus, elle n'explique pas que l'ensemble se soit écroulé comme un château de
cartes en l'espace de quelques secondes.
Lire à ce sujet un
article de J. McMichael
* La température dégagée par la combustion du kérosène et de tout ce qui se trouvait dans
les bureaux du WTC n'a sans doute pas dépassé les 600-700 degrés C. A cette température, l'acier (dont le point de
fusion est de 1.500 degrés) perd une bonne partie de sa rigidité. Mais même en considérant le fait que la structure
métallique des étages directement touchés par le crash était partiellement endommagée, il est loin d'être certain que la
température, la durée et l'étendue de l'incendie aient été suffisantes pour déformer et faire céder les poutres restées
intactes. Il est probable en tout cas que la déformation de celles-ci aurait été assez lente et qu'il n'y aurait pas eu
d'effondrement subit.
La charpente d'acier d'un gratte-ciel est suffisamment rigide et résistante pour supporter s'il le faut le double ou même
le triple du poids total de l'édifice (marge de sécurité). Bien sûr, une telle surcharge n'est pas conseillée,
mais elle est possible. Dans le cas du WTC, la charpente était constituée,
d'une part, par les 240 colonnes verticales caractéristiques de la façade, disposées à raison d'une par mètre et reliées entre
elles par des poutres horizontales, et d'autre part par les colonnes de métal du noyau central contenant les cages
d'ascenseurs (ce noyau occupant un quart de la surface de chaque plancher). Bien entendu, des poutres tranversales
supportant les planchers reliaient noyau central et façade extérieure, assurant ainsi une parfaite stabilité de l'ensemble.
Même en supposant que les étages supérieurs de chacune des deux tours jumelles (c'est-à-dire en gros les niveaux 80 à 110
- soit 30 étages - pour la tour Nord, et 70 à 110 - soit 40 étages - pour la tour Sud) se soient effondrés de manière "naturelle"
à la suite du crash et de l'incendie (la chose reste à prouver), les étages inférieurs (au nombre de 80 et 70 respectivement,
plus 10 étages de fondations) pouvaient parfaitement supporter la surcharge, puisque leur ossature métallique était encore intacte
(à moins de penser, comme certains n'hésitent pas à le faire, que l'incendie des étages supérieurs ait pu fragiliser ou rendre
"malléable" cette ossature des 70 ou 80 étages restants, ce qui serait non seulement contraire aux lois de la physique
mais aussi en totale contradiction avec les témoignages des pompiers - voir un peu plus bas l'article La vérité
commence à poindre).
Lorsque les 30 étages supérieurs de la tour Nord se sont affaissés sur les 80 étages restants, ces derniers ont été
soumis "collectivement" à une surcharge (théorique) d'environ 37 %, puisqu'ils ont dû supporter à eux seuls le poids
de l'ensemble de la tour (110 étages). Dans le cas de la tour Sud, l'excédent de poids (théorique) à été de 57 %.
En tenant compte des fondations, ces pourcentages sont
encore plus faibles (respectivement 33 et 50 %). Certes, ces chiffres ne tiennent pas compte de tous les facteurs ;
ils sont approximatifs mais donnent néanmoins un ordre de grandeur. La surcharge à supporter par la charpente métallique
intacte des étages inférieurs du WTC n'était donc pas aussi dramatique qu'on veut nous le faire croire.
Pour ce qui est des planchers, on peut à la rigueur imaginer qu'ils aient cédé un par un sous le poids
en rompant leurs attaches avec le squelette d'acier. Mais, sans un "petit coup de pouce", ce phénomène ne pouvait pas
se produire de manière systématique et régulière au rythme de plusieurs étages par seconde jusqu'à la base des tours.
Et surtout, les colonnes de la façade
et du noyau central (toutes encore intactes après le crash) n'auraient pas pu suivre le mouvement.
Une très grande partie du squelette aurait dû rester debout, déformée sans doute mais encore debout.
Qu'un gratte-ciel puisse s'effondrer comme le WTC, cela ne s'est encore jamais vu -
et pourtant on en construit depuis plus d'un siècle. Si la chose était possible, il faudrait définitivement
renoncer à ériger ce type d'édifice (pour des raisons évidentes de sécurité). D'autre part, les entreprises de démolition
disposeraient désormais d'une nouvelle technique absolument révolutionnaire : il suffirait de faire sauter quelques étages
dans la partie supérieure d'une tour, et tout le reste suivrait bien gentiment une heure plus tard.
La méthode est-elle déjà brevetée ?...
Selon un des architectes du World Trade Center, les tours avaient été conçues, à la fin des années 1960, pour résister au
crash d'un Boeing 707-340, le plus gros avion en service à l'époque. Les 767 impliqués sont à peine plus grands et plus
lourds, leur vitesse de croisière est inférieure, la capacité des réservoirs de carburant est la même.
S'il s'était agi, le 11 septembre, d'une "catastrophe naturelle" et non d'un attentat politique, on aurait, après évacuation
et tentative de sauvetage des occupants des étages supérieurs, condamné l'accès aux tours, transporté les débris
en lieu sûr, entrepris une enquête et réfléchi à la possibilité d'une reconstruction.
En tout cas, des ruines imposantes auraient subsisté encore longtemps dans le ciel de Manhattan.
Mais il n'y a pas eu de "catastrophe naturelle", et les tours jumelles ont été entièrement détruites.
"Pour des raisons d'hygiène et de sécurité", les autorités ont fait procéder sans attendre au déblaiement et au nettoyage
du Ground Zero. La "ferraille" du WTC a été vendue à des entreprises indiennes, chinoises ou coréennes, sans
entreprendre aucun examen sérieux, ni aucune investigation matérielle à la mesure des événements.* Il y a eu destruction
volontaire - et criminelle - de pièces à conviction. Les "coupables" étant connus d'avance, tout ce qui
risquait de perturber ou de contredire la version officielle devait disparaître au plus vite.
* On a parfois prétendu, pour justifier cette inactivité, qu'un examen matériel des poutres métalliques et autres débris
du WTC était parfaitement inutile, puisque les spécialistes étaient tout à fait en mesure de déterminer les causes et
le déroulement de la catastrophe en effectuant une modélisation informatique... Si tous les accidents mystérieux
et toutes les affaires criminelles pouvaient se résoudre de cette façon-là, on pourrait se passer de beaucoup de policiers
et d'experts en criminalistique. Il suffirait de quelques ordinateurs et de logiciels
appropriés - logiciels qui nous livreraient les réponses pour lesquelles ils auraient été programmés. A la limite,
la simulation informatique conduit à des résultats aussi cocasses que ceux de la "reconstitution du crash" du Pentagone
effectuée par l'Université Purdue (voir
plus bas).
En mars 2006, le
Landmark Tower
de Fort Worth (Texas) s'écroule de la même façon que le WTC de New York, sans Boeing mais avec des charges explosives placées au bon endroit - les mêmes causes produisent les mêmes effets...
En 2009, huit ans après les attentats, il ne fait plus aucun doute que les deux grandes tours (de même que la tour n° 7 - voir plus bas) ont été détruites à l'aide de nanothermite, un explosif militaire. Thierry Meyssan écrit :
"Les explosifs ont été placés par des professionnels de telle sorte qu'ils ont d'abord coupé la base des colonnes métalliques, puis les ont détruites étage par étage de haut en bas. Sur les photos prises dans les jours suivants, on voit que les colonnes métalliques ont été sectionnées en biais de manière très propre et n'ont aucunement été déformées par la chaleur."
WTC # 7
Si l'effondrement des Twin Towers soulève bien des questions, l'écroulement d'un édifice voisin de 47 étages (Building 7), plus de huit heures après l'attentat, est plus surréaliste encore. L'implosion subite de l'immeuble, analogue à celle des
tours jumelles, serait due, paraît-il, à un incendie déclenché par des débris enflammés provenant de la tour nord, incendie que les
pompiers ne seraient pas parvenus à maîtriser.
Il est déjà arrivé aux Etats-Unis que des gratte-ciel soient détruits par les flammes, par exemple le Meridian Plaza de Philadelphie
en 1991, la First Interstate Bank de Los Angeles en 1988 ou le One New York Plaza en 1970
(voir les
détails).
Mais jamais encore un incendie n'avait provoqué la chute d'une tour. Et pourtant à Philadelphie, le feu avait fait rage pendant 18 heures. (En février 2005, la tour Windsor de Madrid - 32 étages - brûle pendant plus de 24 heures sans s'écrouler.)
C'est sans doute dans le cas du Building 7 que la supercherie officielle est la plus criante. Mais c'est aussi malheureusement
là que l'invraisemblable thèse gouvernementale passe le plus facilement car le monde entier se concentre sur les tours
jumelles.
Le propriétaire du WTC 7 était le multimilliardaire
Larry Silverstein,
magnat new-yorkais de l'immobilier et un des grands profiteurs du 11 septembre.
Le Dr Jacques Kotoujansky écrit dans sa
Lettre ouverte sur le 11/9 :
"Le 11 septembre, les dirigeants de Silverstein Properties Inc. avaient prévu une réunion avec des officiels de l'Autorité Portuaire pour discuter de mesures anti-terroristes au WTC. La réunion [qui devait se tenir dans un bureau du 88ème étage de la tour nord] est annulée la veille au soir à la demande d'un participant. Le 11 septembre, M. Silverstein, supposé travailler ce jour-là, ne vint pas, décommandant à la dernière minute ses [autres] rendez-vous [avec des locataires du WTC], car «ne pouvant annuler une consultation chez son dermatologue», comme le précisera à la presse son épouse. Ses enfants [également attendus au WTC] arrivèrent «en retard». Ces empêchements leur sauvèrent la vie."
Le WTC 7 abritait, outre le siège de Silverstein Properties, diverses banques et compagnies d'assurances, les bureaux de la commission de contrôle des opérations de bourse, des locaux (clandestins) de divers services secrets, le bunker de commandement de l'office de lutte anti-catastrophe de la mairie de New York, et un réservoir de carburant de 24.000 litres
situé juste au-dessus du rez-du-chaussée et destiné à alimenter en cas de besoin les groupes électrogènes du bunker du 23ème étage. Il est possible que l'édifice ait servi de QG aux organisateurs des attentats.
Novembre 2010 - petit miracle :
La chaîne Fox News montre des images, inhabituelles à la télé,
sur la destruction du Building n° 7.
On y voit le milliardaire juif Larry Silverstein, grand profiteur du 11/9, avouer à demi-mot
qu'il a bien donné l'ordre de faire sauter l'édifice ("Pull it !").
On y voit également des parents de victimes donner ouvertement leur avis sans être censurés
et dire à haute voix qu'un incendie ne peut pas faire s'écrouler un gratte-ciel à la vitesse de la chute libre,
que le WTC a été détruit à l'aide de charges explosives et qu'il s'agit d'un coup monté ("Inside job").
Un bon début, plus de neuf ans après les attentats terroristes :
si la vérité continue de progresser à cette vitesse, on finira par tout savoir vers 2201.
Le site
9-11 Research, très documenté,
analyse tous les détails (notamment techniques) des attentats du WTC : indispensable pour se faire une idée précise
de ce qui a pu se passer ce jour-là.
Quatre ans après les attentats, Steven E. Jones, professeur de physique à l'Université Brigham Young (Utah, USA) parvient lui aussi à la conclusion que l'effondrement des tours du WTC est un cas de "démolition contrôlée". Il est soutenu par 60 de ses collègues.
Steven Jones explique ici
pourquoi et comment les bâtiments du WTC se sont effondrés
(traduction française de Pétrus Lombard).
Janvier 2011 : grâce aux recherches de
Architectes & Ingénieurs pour la vérité sur le 11/9,
il ne fait plus de doute que les tours du World Trade Center ont été détruites à l'aide d'un matériau militaire à la fois explosif et incendiaire, capable de dégager des températures suffisamment élevées pour faire fondre l'acier.
A ce sujet, voir
ici
une vidéo sous-titrée en français de Niels Harrit, chimiste danois et professeur à l'Université de Copenhague, de même que des exposés de Steven Jones, Jeff Farrer et Mark Basile.
L'ÉTRANGE CRASH DU VOL UA 93 :
Vers 10 h 10, un Boeing des United Airlines s'écrase en Pennsylvanie. Il a décollé une heure et demie plus tôt de Newark
(dans le New Jersey, près de New York)
à destination de San Francisco. L'appareil a été détourné alors qu'il se trouvait au-dessus de l'Ohio et vole en direction de Washington.
A bord, il y a 38 passagers... et 144 sièges vides. N'est-ce pas étrange, alors que les compagnies aériennes se
plaignent de la crise et annulent des vols ?
Curieusement, le site du crash, dans une zone rurale du Somerset County, ne présente pas du tout l'aspect habituel des
catastrophes de ce genre. Ernie Stull, le maire de Shanksville, une petite localité voisine, déclare : "Lorsqu'on nous a alertés en
nous disant qu'un avion s'était écrasé, nous sommes vite accourus. Mais à notre grande surprise, il n'y avait pas d'avion, aucun
avion."
Près de l'endroit où se trouve aujourd'hui un mémorial en hommage aux victimes, un grand trou noir profond de six mètres*, entouré
de barbelés, est tout ce qui subsiste de la tragédie du 11 septembre. Aucun corps n'a été retrouvé sur place. Par contre, des restes humains
et des débris jonchaient le sol à douze kilomètres à la ronde. Aucune investigation civile n'a été entreprise. Ce sont des "spécialistes"
du Pentagone qui ont identifié les victimes grâce à des analyses d'ADN. Tout le reste est classé "secret défense".
* Entre-temps, le trou a été rempli de terre et toutes les autres traces effacées.
Des témoins ont entendu un bruit de missile, d'autres ont vu un second avion : on n'a pas tenu compte de leurs dépositions.
Il existe une photo prise au moment du "crash". Elle montre un nuage sombre en forme de champignon - c'est exactement le genre de
nuage observé lors de certains bombardements américains en Afghanistan. L'avion a-t-il été détruit en vol par un missile ? A-t-on
simultanément lancé une bombe pour pouvoir ensuite présenter le cratère comme étant le site de la catastrophe ?
Flight 93
Timeline - la chronologie du vol 93 (une compilation de Paul Thompson).
Le journaliste allemand Gerhard Wisnewski a enquêté de manière très détaillée sur la question et réalisé un reportage
(Aktenzeichen 11.9. ungelöst) diffusé en juin 2003 sur la chaîne publique allemande WDR. Wisnewski est également
l'auteur du livre Opération 9 / 11.
En décembre 2004, le ministre de la guerre Donald Rumsfeld, dans une conférence de presse donnée à l'occasion de sa "visite" en Irak, parle des "terroristes qui ont attaqué le Pentagone et abattu un avion en Pennsylvanie". Rumsfeld est connu pour ses gaffes révélatrices.
LES MYSTÈRES DE L'ATTENTAT CONTRE LE PENTAGONE :
Cet attentat n'a pu se dérouler de la manière décrite par les autorités américaines. C'est la conclusion qui s'impose après la lecture du
dossier
présenté dès septembre-octobre 2001 par Thierry Meyssan du Réseau Voltaire.
A en juger par la faible étendue des dégâts initiaux
(les étages supérieurs ne se sont écroulés que 30 minutes après le "crash"),
l'avion aurait dû
percuter le Pentagone au niveau du rez-de-chaussée, et seul le nez de l'appareil se serait encastré dans le
bâtiment. C'est bien évidemment impossible dans le cas d'un Boeing volant, nous dit-on, à plus de 500 km/h. D'autant plus
qu'il aurait fallu que l'avion effectue son approche au ras du sol, plus bas encore que sur les photos ci-dessous, et ce sans
endommager les abords de l'édifice : route, véhicules, lampadaires, arbres, pelouse, baraques de chantier... (L'angle horizontal de 45 degrés par rapport à la
façade est mentionné par la plupart des sources ; un angle différent ne changerait rien au problème.)
Tailles comparées du Boeing (longueur: 47 m; envergure: 38 m; hauteur totale: 13 m)
et du Pentagone (hauteur de la façade: 23 m)
A mourir de rire : dans une "reconstitution du crash" que nous proposent
des "experts" de l'Université Purdue (Indiana, USA),
l'avion va percuter le bas de la façade sans toucher la pelouse.
Le "terroriste" aux commandes de l'appareil s'est surpassé ce jour-là,
lui qui était incapable de piloter correctement un Cessna.
Mais bien d'autres questions demeurent sans réponse :
Exception faite du fragment ci-dessous, dont l'origine est douteuse, personne
n'a jamais vu l'épave du Boeing.*
Où est-elle passée ? Elle ne figure sur aucune des photos, pas même celles prises avant
l'effondrement des étages supérieurs, c'est-à-dire au plus tard une demi-heure après le "crash". A-t-on pu
escamoter si vite ce qui subsistait de la carlingue et des ailes ? Et pour quelle raison ?...
On a également prétendu avoir retrouvé un phare de l'avion et les boîtes noires. Mais on se garde bien de
les montrer ou de publier leur contenu.
* Le 11 septembre, quelques heures après la tragédie, Jimmy McIntyre, correspondant de CNN au Pentagone, est formel : "Aucun avion de ligne ne s'est écrasé sur le bâtiment." Six mois plus tard - on imagine quelles pressions il a dû subir entre-temps -, McIntyre se rétracte et présente une émission spéciale où il attaque violemment ce qu'il appelle les "thèses conspirationnistes" de Thierry Meyssan.
On a prétendu plus tard que la carcasse de l'appareil s'était "volatilisée" ou "évaporée" sous l'effet de l'extrême chaleur.
Explication passablement abracadabrante quand on sait que l'alliage d'aluminium utilisé dans l'industrie aéronautique
a une température d'ébullition d'environ 2500 degrés C. Or, le kérosène en combustion
dégage une température bien inférieure et de toute manière, on nous dit que l'explosion s'est produite
hors de l'édifice (voir la
photo
un peu plus bas).
Mais comme par magie, tout ce qui se trouvait autour du Boeing "disparu en fumée" est demeuré à l'état solide et il
a été possible, paraît-il, d'identifier les victimes, y compris celles qui se trouvaient dans l'avion
désintégré ! Les gars qui ont mis au point cette fabuleuse technique d'analyse de l'ADN "gazeux"
sont assurés d'avoir le prochain Prix Nobel...
Par quel miracle les invisibles boîtes noires, le mystérieux phare et le morceau de métal qui nous est présenté
ont-ils pu échapper à la destruction totale ? Comment se sont-ils détachés de l'avion ?
Y a-t-il des témoins sérieux du crash ? Beaucoup de témoignages plus ou moins vagues parlent d'explosion violente,
de boule de feu, de rideau de fumée. Mais quelqu'un a-t-il vu un Boeing s'écraser ?
Un des rares témoins précis, Steve Patterson, affirme dans le
Washington Post
avoir observé un "avion pouvant contenir
huit à douze personnes" se diriger vers le Pentagone. Selon le journal, l'homme qui habite au 14ème étage d'un
immeuble de Pentagon City aurait vu l'avion passer sous sa fenêtre à une distance de 150 mètres, survolant le
cimetière d'Arlington à six mètres du sol, comme s'il voulait atterrir sur l'autoroute I-395. Un coup d'oeil sur
le plan du quartier permet de constater que ce témoignage ne tient pas debout, ou que les chiffres cités sont
fantaisistes. Patterson, s'il existe (recherches Internet infructueuses), a sans doute vu quelque chose, mais
certainement pas un Boeing 757, et pas comme il le décrit. Le journaliste Raphaël Meyssan pense qu'il s'agit d'un
missile - voir plus bas. (Tom Seibert, un des témoins vagues cités par le Washington Post déclare qu'il a
entendu "comme un bruit de missile".)
Pentagon City (un quartier de la ville d'Arlington, Virginie) se trouve au sud de la 395 (en bas à droite).
La distance la plus courte entre ce quartier et le cimetière d'Arlington est de 500 m.
Washington, DC est un peu plus à l'est, sur l'autre rive du Potomac (en haut à droite).
C'est la façade ouest du Pentagone qui a été endommagée.
(route 244 = Columbia Pike / Fort Myer = Navy Annex)
Un autre témoin, Kirk Milburn, également cité par le Washington Post dit avoir entendu et vu un avion
voler en direction du Pentagone. Milburn était alors au volant de sa voiture et venait de quitter l'autoroute
par la sortie conduisant vers le cimetière d'Arlington. Il aurait vu voltiger des débris et entendu un bruit genre
"whoosh whoosh" suivi d'une seconde (?) explosion. Mais il ne parle pas, lui non plus, de Boeing. Qu'a-t-il vu
exactement ?
Un journaliste a-t-il tenté de retrouver ce témoin dont le lieu de résidence est inconnu ? L'homme travaille paraît-il
pour Atlantis Co. Cette entreprise existe-t-elle vraiment ?...
Les autres témoins cités par la presse sont des militaires ou des gens qui étaient ailleurs : dans leur bureau d'où ils ne
pouvaient rien voir; dans le métro qui passe à l'est du Pentagone; sur le pont du Potomac, également à l'est, à plus
d'un kilomètre de là, etc., etc... Et pourtant c'est sur ces "témoins" que se fonde la presse alignée, Le Monde et
Libération en tête, pour dénigrer le travail de recherche effectué par le journaliste Thierry Meyssan dans son livre
L'effroyable imposture.
Gerard Holmgren passe ici au crible les principaux témoignages :
1ère partie
-
2ème partie.
La version officielle, colportée par le Washington Post, prétend que l'avion s'est écrasé sur l'héliport
situé devant le Pentagone, et que le bâtiment a été transpercé par l'impact du Boeing. De toute évidence, cette
affirmation est inexacte.
Voir ici
Les photos prises depuis le satellite Ikonos et diffusées par la société Space Imaging sont claires à cet égard:
28 décembre 2000
12 septembre 2001:
on ne voit aucune trace d'un crash aérien aux abords de l'édifice;
les traînées noires sur le toit et dans les cours intérieures sont dues à l'incendie;
les anneaux intérieurs A, B, C et D sont apparemment intacts
20 novembre 2001:
les travaux en cours suggèrent que le Pentagone a été détruit en profondeur;
comme au WTC, la démolition précipitée a permis d'effacer toute trace gênante
Ces clichés disponibles sur le site du Pentagone montrent
que seul l'anneau extérieur E présente des traces de destruction
(les autres anneaux ont été touchés par un incendie)
Voici deux photos prises le 11/9 entre 9 h 40 et 10 h 10 :
(les étages supérieurs ne se sont pas encore effondrés)
C'est dans ce trou de trois mètres sur quatre que le Boeing s'est volatilisé ?
- agrandissement -
Photo prise le 11/9 après 10 h 10 :
Pelouse intacte malgré le crash ?
Cette photo publiée avec six mois de retard (mars 2002 -
source:
http://www.defenselink.mil/photos/Other/Pentagon/)
aurait été prise par une caméra de surveillance du Pentagone.
Si l'explosion s'est produite à l'extérieur de l'édifice, comme on le voit ici,
l'avion n'a pas pu se volatiliser à l'intérieur sous l'effet de la chaleur,
d'autant plus que la température dégagée aurait été bien insuffisante.
Mais rien ne prouve, bien sûr, qu'il s'agit de l'explosion d'un avion.
Quatre ans plus tard, en mai 2006, le gouvernement US publie la "vidéo complète" d'où sont tirées ces images. Malheureusement pour les défenseurs de la théorie officielle de la conspiration islamiste, on n'y voit toujours aucun Boeing.
[Les bandes vidéo des autres caméras de surveillance placées aux environs du Pentagone (station-service, autoroutes,
hôtel Sheraton situé à l'angle de Columbia Pike et de South Orme Street - voir le plan un peu plus haut)
ont été confisquées par le FBI dès le 11 septembre et n'ont jamais été publiées. On ne sait rien non plus des autres caméras
montées sur le Pentagone et la Navy Annex.]
On nous dit que le Boeing disparu (vol AA 77 Washington-Los Angeles) a fait demi-tour au bout de 40 minutes de
vol pour revenir vers Washington. Ce qui signifie en clair qu'après avoir changé de cap, il a pu voler pendant
40 autres minutes sans être stoppé par les F-16 de la chasse américaine, et qu'il s'est ensuite bien tranquillement écrasé
contre le Pentagone en prenant soin de ne laisser aucune trace. Scully, Mulder, à vous de jouer...
D'autre part, certains journaux ont écrit que l'aile touchée était en cours de réfection. Y a-t-il vraiment eu 125 victimes ?
La liste officielle est bien entendu invérifiable, contrairement à celle du WTC.
Selon une
enquête
menée par Raphaël Meyssan (asile.org),
les dégâts causés au Pentagone seraient dus à un tir de missile. De nouvelles photos semblent étayer cette version des faits.
Quoi qu'il en soit, une culpabilité ou complicité de milieux américains dans l'attentat de Washington paraît de plus en plus probable.
Mais une autre question se pose : si l'avion mystérieux ne s'est pas écrasé sur le Pentagone, qu'est-il devenu ? Une réponse
possible serait que des F-16 l'aient "escorté" en direction de l'océan et qu'un "regrettable accident" se soit alors produit.
On objectera que ces appareils militaires n'ont décollé qu'après 9 h 38, heure de l'attentat, mais en fait nous ignorons si
cette information est vraie. Et puis, le Boeing AA 77 a très bien pu être abattu plus tard.
L'intervention de chasseurs n'est d'ailleurs pas indispensable pour obliger un avion à suivre une direction donnée ni pour
provoquer sa destruction (voir
Mystification : les attentats).
Le Réseau Voltaire nous propose une intéressante étude de texte : la chronologie de l'attentat contre le Pentagone à la lumière des
dépêches de l'AFP.
En 2009, huit ans après l'attentat, Thierry Meyssan écrit :
"Selon toute vraisemblance, le missile était recouvert d'uranium appauvri pour percer le béton ; il contenait une charge creuse pour provoquer une brève explosion à très haute température."